rio dulce

Michel Vacle Amérique centrale, Guatemala Laisser un commentaire

Nous avons laissé nos jeunes français à Coban et continuons jusqu’à Rio Dulce.

La route est un peu longue alors, Il faut s’arrêter en chemin un peu avant la nuit, mais, sur cette route pas très sécurisée, nous faisons exception à nos habitudes de tranquillité pour dormir à une station-service.  Là au moins, nous avons le gardien, équipé, de rigueur.

Arrivés à destination, il faut bien reconnaitre que le nom de « Rio Dulce », (douce rivière) est bien approprié.

Ce commerçant sur ce pont ne nous contredira pas.

Cette destination est privilégiée par les marins, désireux de se poser un peu après l’atlantique. Les marinas sont bien organisées et parait-il les moins chères des Caraïbes.

Nous choisissons la « Marmarina » avec électricité et piscine…

Michel, qui avait souvent rêvé d’un tour du monde à la voile par le passé, est à son aise dans ce milieu.

Ici, c’est un belge avec sa femme de Guyane britannique, ils naviguent depuis des années et se sont arrêtés là depuis 8 mois.

La visite de ce grand catamaran devrait combler Michel, mais de près, il est très mal entretenu, c’est décevant. Mais Dieu qu’il est grand, c’est impressionnant.

Le lendemain de notre arrivée, nous négocions une barque privée pour descendre la rivière jusqu’à l’océan, à Livingstone. C’est magnifique, nous passons entre de petites iles où quelques habitants indigènes sont installés.

C’est magnifique, mais, suite à une mauvaise manipulation, nous avons perdu les photos… Bien déçus, nous nous rabattons sur celle prises avec le téléphone

 

Et l’appareil destiné aux animaux.

C’est vraiment dommage car cette rivière vaut les photos que nous avions prises.

Notre dernier jour est consacré à la visite d’un vieux château fort espagnol très bien restauré

Nous sommes comme dans un film de pirates.

La visite terminée, nous partons à 100 km dormir au camping d’une Finca (ferme), qui nous a été conseillée.

A peine installée, Doreen s’apprête à cuisiner, lors qu’elle s’inquiète de la température dans le placard à casseroles.

Michel regarde, et, effectivement, sous ce placard, c’est le logement des batteries de la cellule. Elles sont bouillantes, à tel point que nous craignons l’explosion.

Finalement le risque semble écarté car les deux sont très gonflées et une des deux est déjà ouverte sur le dessus sans autre dommage.

Le lendemain, nous faisons les 100 km dans l’autre sens pour revenir aux marinas. Là-bas, nous aurons plus de chance de trouver ces batteries spéciales, au gel et à décharge lente.

Effectivement, nous en trouvons deux de la marque que nous souhaitions, nous pouvons reprendre  notre route.