Les Pépères à Miami

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Entre deux passages aux Everglades, nous allons à Key West.

Cette petite ville se gagne, à travers les iles, par une succession de ponts sur la mer

Sur presque 200 KM, quand ce n’est pas la plein mer, la nature et les mangroves sont habitées

Heureusement, certain ont pu conserver leur insularité.

Mais, ces iles, autrefois perdues, font partie du nouveau décor.

Nous arrivons ainsi dans la ville, la plus au Sud des Etats Unis et, devant cette borne

Nous savons que nous avons traversé les Etats Unis du  Nord au Sud  depuis le Nord de l’Alaska, avec Pépère.

Nous sommes maintenant moins loin de Cuba que de Miami, mais là, bien sûr il n’y a plus de pont.

Sur la dernière ile du parcours, la ville de Key West, n’offre pas beaucoup de place pour garer Pépère, mais nous avons la chance d’arriver au bon moment pour récupérer une des 5 places disponibles sur un parking au bord de l’eau. Le seul endroit de la ville où il n’est pas interdit de dormir la nuit.

A côté de nous Deux Québécois, ici depuis quelques jours, nous accueillent. Immédiatement le courant passe et c’est ainsi que grâce à Dom et Sylvie, passionnés de chasse sous-marine, nous nous alimenterons pendant 3 jours de langouste et de poissons frais.

Tous les matins, ils partent en canoé au large pendant 6h assouvir leur passion.

Et à chaque fois, ils reviennent avec ce qu’il faut

Alors, chacun se fait son repas, mais nous profitons tous du « confort » de Pépère pour déguster les prises, eux dans leur « chaudron », en fait leur casserole et nous, assez bourgeoisement, dans nos assiettes.

On rigole beaucoup avec leur accent inimitable et leurs mots ou expressions inconnues pour nous.

Ils sont vraiment super, nous passerons les voir chez eux au Québec en juin.

Depuis notre arrivée aux Etats Unis, notre Pépère est admiré au moins 10 fois par jour, beaucoup le prennent en photo et nous arrêtent pour en parler. Ils rêvent tous d’avoir un truc pareil car ici, il n’y en a pas.

Nous passons notre première journée à visiter cette ville à l’odeur des caraïbes

Son jardin botanique rempli d’orchidées

La maison habitée pendant presque 10 ans par Ernest Hemingway

Cette dame aurait été à son aise son l’époque

Peut-être que ces jeunes cherchent sur internet qui était Ernest Hemingway

En face, le phare de la ville

A la boutique de la marchande de cigares cubains installée ici depuis des générations, nous apprenons que les fumeurs se font de plus en plus rare et les fumeurs de cigares encore beaucoup plus. Mais elle vit dans les caraïbes et ça suffit à son bonheur.

A key West, les poules sont en liberté et protégées.

C’est très étonnant de les voir évoluer en famille un peu partout en ville.

Les iguanes ne sont pas protégés, mais ils semblent proliférer aisément.

La chaleur devient un peu pénible alors, nous allons à la plage. L’ile est réputée pour sa liberté de moeurs et l’homosexualité masculine où féminine s’assume pleinement

D’ailleurs, ici, on assume tout.

Nous finissons la journée au port historique où les bars et restaurants ne désemplissent pas.

La journée terminée, nous regagnons Pépère en passant devant le mémorial des personnes décédées du Sida. La liste est très longue et l’on nous dit qu’elle est loin d’être terminée.

Au même endroit, se trouve un cimetière, pas très défini, où les ossements d’esclaves noir ont été enterrés.

Le soir, un jeune admirateur de Pépère discute avec nous et nous parle d’un meeting aérien sur la base militaire toute proche d’ici.

Sitôt dit, sitôt fait le lendemain, nous allons nous joindre à la fête.

Il fait très chaud et les gros porteurs servent d’ombrelle à une foule de gens incroyables, assis sur leur pliant.

Une femme s’envoie en l’air sur un avion avec son mari aux commandes

Magnifique

Un corsaire de la guerre du pacifique vole en formation avec un chasseur moderne.

Plus logiquement, il repart ensuite avec un Mustang de sa génération

Et d’un coup, la folie américaine nous saute aux yeux avec ce camion qui rattrape un avion passé au-dessus de lui.

Il faut dire qu’il a ce qu’il faut.

Le meeting se termine par ce que tout le monde attend, les « Bleus Angels ». Il faut reconnaitre que le spectacle est à la hauteur.

Près 3 nuits passées sur cette ile (qui n’en est plus vraiment une), nous partons pour Miami, Michel avait prévenu Doreen,

à Miami, « y a rien à voir »…

La circulation se densifie

Et, nous voilà à Miami.

Doreen pousse un petit cri de joie « Welcome to Miami… »

Les canaux étalent les richesses

Une queue permanente de paquebots déverse son flot ininterrompu de touristes.

Nous passons devant le mémorial juif de la ville où beaucoup d’entre eux sont venu se réfugier dans les années 40.

Mais, comme prévu, cette ville est peut-être bien pour les affaires et les fêtards, mais pas pour des baroudeurs.

Sur Océan boulevard,

toutes les excentricités sembles naturelles.

même se promener presque nue sur le boulevard.

Certaines cherchent la photo des stars ou peut être simplement la photo des maisons de star.

Enfin, c’est Miami, et Doreen s’est vite rangée à l’avis de Michel.

Depuis le début du tour du monde, à chaque fois que cela est possible, nous allons rendre visite à de  vielles connaissances. Ici, ce sera Marc, ancien client de Michel.

Malheureusement, il s’est exilé pour l’année, mais a beaucoup insisté pour nous prêter sa maison. Heureux hasard, son fils est là cette semaine et peut nous ouvrir les portes.

Nous passons deux jours « Grand Luxe » sans envie de sortir. Là, cette fois, nous pouvons dire le fameux « Welcome to Miami »  et surtout Merci Marc.

Seul petit bémol à ce séjour, la montre connectée de Michel, programmée pour lancer une alerte en cas de situation trop dangereuse, s’est déclenchée seule, sans que nous ne comprenions comment.

Toujours est-il qu’avec le décalage horaire, la famille a eu beaucoup de temps pour s’inquiéter et, sans avoir pu nous avoir au téléphone la sœur de Michel a alerté le consulat de France puis la police de Miami. Ils ont lancé des recherches sans succès jusqu’à ce que Michel découvre les messages.

Tout est ainsi rentré dans l’ordre et nous pouvons remercier Noelle  pour sa réaction, le consulat pour sa compréhension et Miss Brown de la police de Miami qui a été charmante dans toutes ses communications.

Nous reprenons la route du Nord. En voila une maison originale!

Les Everglades et ses crocodiles

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Mireille et André sont partis hier du camping gratuit de Bâton Rouge, aujourd’hui, c’est notre tour

Nous disons aurevoir à Micheline et Royale, deux québécois avec nous depuis 2 jours.

Et nous traversons les quartiers pauvres

En direction de la Floride. Sur l’autoroute, nous avons l’habitude de nous faire doubler en trombe par des camions, mais par une maison, c’est la première fois. Et ça fait drôle alors que nous roulions à 100 Km/h

Même en vrac sur une remorque, elles foncent… que penserions nous d’un tel attelage sur nos autoroutes françaises ?

Pourtant, la police est bien là,

mais les tolérances, ici, sont bien différentes. A ce sujet, Pépère depuis 5 ans en Amérique n’a plus guerre d’échappement et fait un bruit du tonnerre. Et bien, ce n’est souvent rien à coté de certains 4X4 flambant neuf équipés d’échappement amplificateur… .

Nous voilà en Floride

Les ouragans ont heureusement inspiré les architectes

Arrivés tard aux abords des Everglades, nous nous arrêtons pour la nuit au bord des marécages et nous voyons ainsi notre premier alligator.

Et une grosse quantité de vautours, pas très timides.

Dès la nuit tombée, Doreen refuse des sortir

Le lendemain, nous passons la porte du gigantesque parc des Everglades

Nous allons d’abord à l’ouest, au camping Flamingo . Là-bas, les marais se rejoignent avec la mer.

Coté Mer, c’est le domaine des lamentins, nous passons des heures à observer leur manège dans une eau trouble. Pour cette photo, nous gaspillons des milliards d’octets, car à peine le dos sorti, ils respirent un petit coup et s’enfonce à nouveau.

Côté Mer, les crocodiles sont également chez eux, et embusqués.

D’ailleurs, pour vivre ici, il faut accepter la coexistence avec ces monstres.

A quelques mètres de la bête, ce pêcheur sur sa frêle embarcation, semble maitriser le risque.

Coté marais, ce sont les alligators, et certains sont très gros.

Cette première journée se termine par une balade en mer pour le « Sunset »

Et il était particulièrement beau.

En route, nous avions vu ce couple de rapace sur petit piquet en pleine mer

Le deuxième jour, nous parcourons plusieurs passerelles en dessus des mangroves

Évidement, avec un tel environnement, c’est le paradis pour d’innombrable oiseaux

Celui là exagère un peu

mais il réussira, malgré sa taille, à l’avaler.

Dans un parking, un groupe de vautours s’est intéressé à la capote de cette mustang, et quand le propriétaire est arrivé, il n’a pu que constater les dégâts, assez importants. Mais qu’est ce qu’il leur a donc pris ?

Tout le monde connait les tortues de Floride, et bien, nous pouvons confirmer qu’elles viennent bien d’ici.

Et des Alligators à chaque coin de nénuphar.

Nous finissons dans le deuxième camping de ce côté du parc. C’est la soirée rencontres

D’abord Ivonne, une suisse de 75 ans, elle voyage, seule, depuis des années à travers le monde avec son Land Cruiser.

Et deux français en voyage pour une année avec un van acheté au Québec.

Comme Doreen, ils sont assez traumatisés à l’idée que de nombreux serpents puissent circuler dans le camping. Juste avant d’aller se coucher, toutes ces discussions influenceront largement les rêves de chacun d’eux.

Pour terminer les Everglades, Michel avait déjà fait de l’airboat ici, il y a très longtemps, mais, cette année, Doreen sera de la promenade

Ces machines, mi bateau, mi avion peuvent paraître effrayantes avec leur hélice entrainée par un énorme V8 avec échappement presque libre.

Le patron est assez sympa pour nous laisser passer la nuit sur le petit parking

Et au petit matin, (10h) nous voilà partis.

Au départ, nous allons doucement dans les canaux, Doreen va bien

Mais tout d’un coup, le pilote affole la machine. Dans un vacarme incroyable, nous prenons une bonne vitesse et nous enchainons de grandes glissades à gauche puis à droite, Michel s’éclate, mais Doreen hésite encore entre la peur et le fun

Puis tout se calme, nous avons encore beaucoup d’alligators à surprendre, alors, moins de bruits s’il vous plait.

Il y en a même un qui refuse, plusieurs minutes, de nous laisse le passage.

Ce bon moment avec l’équipe se termine par la prise en main de ce jeune crocodile de plus d’un an.

hier, nous avons refusé l’aller dans ce qu’ils appellent une ferme, car là bas, ils finissent tous soit en sacs à mains, soit enplaillés

pour les touristes.

251 km/H sur l’anneau de Daytona

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Nous avons passé les Everglades et Miami en Floride, tout sera pour les prochains reportages car Michel est encore trop excité et

veut vite partage son plaisir d’avoir roulé sur l’ovale de Daytona. sur une vraie Auto de la Nascar…600 CV  Bridés à 5000 tours, mais quand même.

tout commence par le briefing, Heureusement que Doreen est là, elle assiste Michel pour être certaine qu’il comprend tout ce qui est important dans la procédure.  il a toujours beaucoup de mal avec l’américain.

Et c’est parti, direction la pit line

D’abord, il faut entrer par la fenêtre, et c’est un peu juste.

puis, avec la 22, il fait le premier tour pour découvrir comment se jeter dans les virages inclinés à plus de 30°. En arrivant par le premier virage, Doreen n’arrivait pas à voir la piste, elle croyait que c’était un mur.

ensuite, de plus en plus vite, il finira par réaliser un tour à 251 km/de moyenne. Pas trop mal pour une découverte, un moteur bridé et

un trop mauvais anglais pour bien comprendre les instructions à la radio.

A la fin, il faut encore ressortir par la fenêtre, et c’est vraiment très juste.

En résumé, ce fut un Immense bonheur, une expérience inimaginable à 68 ans.

Un grand merci à Doreen pour son excellent travail d’interprète

Visite de la Nasa

Michel Vacle Amerique du nord Laisser un commentaire

L’an dernier, nous étions passés pas très loin de Houston. Le temps nous avait manqué pour aller à la Nasa, alors cette année, il était hors de question de ne pas visiter le centre spatial.

Sur le parking, nous pouvons comparer notre petit Pépère à la navette spatiale.

Le modéliste qu’est Michel trouve intéressant de voir que ces ingénieurs ont préalablement tout testé avec des modèles réduits.

A l’intérieur, nous commençons par le hall où est exposée une fusée Saturne 5 allongée, trop grande pour la photo mais la taille de ce monstre est facile à imaginer au regard de ses propulseurs.

Vraiment petite à côté,  la fusée Gemini qui a envoyé en 1961 dans l’espace Alan Shepard. Quel courage ! quand on voit l’engin.

Ensuite, nous entrons dans le ventre du système

Là, les cerveaux se réunissent sur des tables de « camping » pour définir les choix techniques…

Tout y est, une station orbitale en morceaux pour les essais

Et surtout, nous comprenons vite que la ruée vers Mars n’est plus de la science-fiction.

Le moyens mis en œuvre sont très importants

Nous avons même vu les premières maisons des futurs habitants.

Nous passons un moment dans la station orbitale pour découvrir qu’elle est bien plus grande que nous l’imaginions.

La visite de 6h se termine par la sa salle de contrôle. A l’entrée son matériel informatique de 1969.

Aujourd’hui, tout est bien plus moderne avec écrans géants en couleur

Derrière la vitre, il ne faut pas prendre le calme pour le l’inaction. Aujourd’hui, le « flight director » est une femme, c’est le commandant de bord de la navette.

En tout cas, pour Michel, être dans cette salle où Jacque Salbert (peut être) nous racontait l’extraordinaire première sortie sur la lune de Neil Armstrong en 1969 est assez émouvant.

Dans un an, l’accès au public sera définitivement fermé. Ouf !!!

Nous reprenons la route vers la Novelle Orléans avec un stop au village de Breaux Bridge.

Soi-disant que nous trouverons beaucoup de personnes qui parlent français. Encore une fois, seuls les très vieux utilisent encore notre langue et nous n’en avons pas vu.

Pourtant le touriste center a un panneau en français, encore que…

Un bref passage au cimetière confirme pourtant que 90% des tombes sont gravées de noms français.

Le soir venu, nous finissons dans un camping où ils n’ont jamais de voyageurs comme nous, Doreen sympathise un peu avec les propriétaires

Et alors que nous commençons notre repas bien mérité, un peu timidement Ben frappe à la porte.

Il a aussi un Land Cruiser et fait parti d’un club à la nouvelle Orléans. Heureux comme un gamin, il est venu avec une bouteille de vin

-Demain, je reviens avec un petit déjeuner texan !

Et, effectivement, le voila qui revient dès 8h du matin avec deux petits plats préparés par sa femme avec une omelette, faite avec les œufs de ses poules et des saucisses qu’ils appellent du boudin.

Tout ceci était très bon et une fois n’est pas coutume, très léger pour le pays.

Il nous a amené également une douzaine de ses œufs frais.

Cet homme, pour le moins imposant, était extraordinairement agréable. Doreen lui donne un joli carnet intime pour sa jeune fille qui part travailler à la Nasa.

Nous le laissons pour rouler sur l’eau. Pendant des kilomètres, nous n’avons que des routes suspendues au-dessus de l’eau, c’est la Louisiane.

C’est terminé, nous arrivons à Bâton Rouge où nos vieux amis nous attendent.

Bâton Rouge est devenue tristement célèbre après le passage du cyclone Katrina. Toute la ville a été inondée et les habitants n’avaient plus que les stades pour s’abriter.

Et comme toujours, les gaulois se retrouvent autour de la table.

Mais quelle santé ce Dédé avec ses 83 ans… Mireille guère plus jeune n’est pas mal non plus avec sa mémoire infaillible. Elle est incollable sur les noms des petits bleds qu’ils ont traversés depuis 25 ans de voyage.

Nous restons au camping un jour de plus avec ce couple de québécois, ils ont vraiment un accent adorable…

Pendant ces 2 jours, cette femelle a couvé ses œufs juste à côté de nous.

 

D’Ouest en Est

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

(Pour information, le site a beaucoup de retard car depuis plus de 10 jours, nous rencontrons des personnes différentes, français ou québecois, toutes très sympathiques. Alors nous passons la soirée à discuter des heures. Vous comprendrez bien que l’écriture du site en fait les frais…)  Reprenons, il y a une bonne dizaine de jours.

Après quelques jours à Las Vegas pour préparer Pépère, nous partons tout à L’Ouest vers Miami

plus de 5000 KM plus loin.

L’an dernier, nous avions déjà fait une bonne partie de la route jusqu’à la Nouvelle Orléans mais, sur une telle distance, il y a toujours un truc que nous n’avons pas vu.

Notre première visite sera pour Tuxon, nous y sommes déjà passés deux fois sans s’arrêter. Alors, nous décidons de visiter la vieille ville. Depuis longtemps, c’est surtout un plateau de tournage qui a vu passer les meilleurs acteurs de western.

Lors des tournages de films mythiques

Une balade dans le village nous permet de participer un peu à ces films avec la diligence d’époque

Et ce train abandonné là, il n’y a aucun doute sur son authenticité certifié par son état…

Surtout à l’intérieur ?

Devant l’église, qui n’est qu’un décor de film, un cowboy (authentique champion titré à Las Vegas) nous impressionne vraiment avec son fouet incroyablement précis

Et sa façon de dégainer son revolver, l’armer et tirer en 2 dixièmes de seconde, impossible de prendre la photo aussi vite.

Là, il crève un ballon agité par le vent en le visant dans le miroir.

Avant de partir, nous passons par le théâtre

Voir un spectacle très naïf avec 3 personnages féminins

A la sortie, toute la bourgeoisie est là…

Nous reprenons notre longue route jusqu’au soir. Mais ici, les endroits sûrs pour dormir, ne sont pas nombreux, surtout que la frontière avec le Mexique longe notre chemin. Un peut inquiets, nous nous posons sur cette station désaffectée. Juste le décor qu’il faut pour un film policier américain qui finit mal…

Finalement, les mexicains ne nous ont pas attaqués, mais au matin, la surprise est grande de voir la neige.

Bonjour la moyenne si nous devons rouler là-dessus ! en plus il fait à peine plus de zéro

Heureusement, plus loin, la température remonte et tout va mieux

Nos voyants de contrôle sont toujours allumés depuis des mois, impossible de trouver la panne, alors, on surveille souvent les niveaux

plus de 1500 km plus loin, nous arrivons au parc de « Big Bend »

Mais avant çà, il faut faire du gasoil. La petite ville avant l’entré est en panne de courant depuis des heures et, sans électricité, pas de gasoil. Une dame du village s’exprime.

-oh mais vous savez ici, nous sommes loin de tout et l’Amérique de fout bien de nous…

Il faut dire qu’effectivement, depuis des centaines de km, il ne faut pas avoir besoin de secours.

Nous sommes dans la région anciennement occupée par les Apaches

Finalement, après 1h de suspense, tout rentre dans l’ordre et, le plein fait, nous pouvons rentrer dans le parc.

Après 500 mètres de route, un ranger nous fait le grand jeu, sirène et gyrophares…

Michel se gare et se fait sermonner pour avoir « un peu » mordu sur la voie de gauche. Bon, OK, on va pas en faire un fromage… Nous aimerions bien le voir au volant d’un Pépère qui, du fait de sa hauteur, n’en fait qu’à sa tête si la chaussée n’est pas plate.

En tout cas, c’est la première fois que nous voyons autant de cactus en fleur, c’est la saison et le spectacle est merveilleux.

Les voilà, sans autre commentaires.

Les oiseaux sont également bien colorés

Ici, le Rio Grande (é) fait la frontière avec le Mexique, les mexicains en profitent pour gagner quelques dollars. Ils mettent sur le chemin quelques objets artisanaux pour les touristes avec une boite pour déposer les billets correspondant au prix indiqué. Le soir, en accord avec les gardes-frontière, ils viennent récupérer leur argent.

A la vue de cette image, nous nous demandons bien comment Trump pourra bâtir son mur ici.

Ce sera beaucoup plus compliqué que dans les villes comme ici, El Paso

Le rio Grande a creusé de jolies gorges

Pour voir tout ça, il faut faire un peu de marche et ça nous fait du bien.

La montagne alentour est également très belle avec des noms, certainement, donnés par les cowboys de passage à cheval comme « les oreilles de mules »

Nous passons deux nuits en camping

Et reprenons notre route vers Miami. En fait, pas tout de suite car nous allons croiser la route de nos vieux amis Mireille et Dédé vers New Orleans.

En sortant du parc, nous avons la chance de croiser ce magnifique spécimen.

Jusqu’ à Houston notre prochaine étape, nous aurons le spectacle du va et vient de la police en surveillance.

Attention, Mexicain s’abstenir.

La ville de Buffalo Bill

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

CODY

Comme chaque année en fin de voyage, Michel se relâche un peu. Il prévoit de finir le site à la maison, mais, chaque année, il n’en fait rien…

Alors, notre passage, l’an dernier, dans la petite ville de Buffalo Bill : Cody, est passée à la trappe. Tout bien réfléchi, c’est impossible, alors comme notre saison 2019 commence par une longue traversée assez monotone de Las Vegas à Miami, le temps ne manque pas pour réparer cette erreur.

Pas trop de texte, mais des photos vous mettront dans l’ambiance de cette ville crée par Buffalo Bill.

Commençons par le musée érigé à la gloire de cet homme extraordinaire qui après avoir participé à l’extermination des bisons d’Amérique du nord, a sans doute voulu se racheter avec son cirque en tournée Européenne  (pour ceux que ça intéresse, allez voir sur internet, l’histoire de son cirque est assez bluffante avec des scènes du Far-West qui ont traversé l’atlantique début 1900 )

Une grande part est faite aux indiens de la région, les Sioux

avec des personnages comme « White Horse » rendus célèbres par les westerns

La photo d’une délégation de chefs indiens venus à la capitale dans l’espoir de conserver un petit quelque chose de leurs terres. On connait la suite…

Des scènes Grandeur nature très réussies

De superbes vêtements, en 68, Michel aurait bien voulu avoir les mêmes

Quelques tenues de femmes également

des portes bébés tout mignons

et pour finir, les tenues d’apparat des chefs

et les pipes tomahawk du genre si tu fais la paix, on la prend côté pipe, sinon, on s’occupe de toi avec l’autre côté.

Nous découvrons ici, les ancêtres des Pépères,

nous n’avons rien inventé, ils avaient déjà les toilettes, la cuisinière et les placards.

Impossible de finir ce musée sans passer devant les célèbres Winchester…

Après un passage en ville où la vie des cowboys est rejouée tous les soirs dans la rue

Nous allons, voir l’ATTRACTION de la ville : le rodéo. Michel craint un peu le traitement des animaux, mais, il faut connaitre pour juger.

Tous ces gens sont nés là-dedans, et vivent ces moments entre passionnés.

La préparation des chevaux qui seront montés est minutieuse, car une sangle est mise et serrée autour du ventre sur une partie assez sensible mais pas les organes génitaux nous a-t-on dit

Dès que le cheval est lâché avec son cavalier, il n’a d’autre objectif que de l’envoyer en l’air. Et ça marche…

Presque à tous les coups.

S’il n’y arrive pas dans les premières dizaines de seconde, un autre cavalier vient enlever la ceinture du cheval et il se calme.

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, dès qu’il a éjecté son cavalier, il se calme, même avec la ceinture serrée.

Entre les disciplines, un peu de pub

Puis vient le tour des cavalières qui doivent effectuer un parcourt très serré dans un minimum de temps. Impressionnant…

Elles commencent très jeunes

Même sans fonction précise, dès l’enfance, cette gamine décide d’investir la piste, ça promet…

Enfin, nous avons droit à l’épreuve de la capture au lasso de petits veaux.

Malgré la dureté de la scène, ce soir, ils sont tous repartis au galop hors de l’arène.

Voilà, c’est Cody, une vraie ville du Far West que Michel ne voulait pas manquer.

Même que dans les supermarchés, les vrais Cowboys ont encore le colt à la ceinture.

Et quand Michel le fait remarquer à Doreen avec un grand sourire, un autre client nous regarde et insiste sur le fait qu’ici, c’est la loi. Tout le monde peut porter une arme.

Ensuite, nous passons par Montpellier et Paris (la marque des pionniers français est assez présente dans le Nord des Etats Unis)

Puis devant la maison où Butch Cassidy a passé son enfance

Et filons tout droit sur Las Vegas laisser Pépère au chaud et au sec.

Voila, c’était un petit retour en arrière, la prochaine fois, nous collerons au voyage 2019.

5iem et dernière année en Amérique

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Et voilà, c’est reparti…

Nous arrivons à Las Vegas pour récupérer notre Pépère, mais alors que nous avions quitté la ville au mois de juillet dernier par 45° à l’ombre, tout a bien changé ; les montagnes sont très enneigées et la température est glaciale.

Comme à chaque fois, nous sommes très étonnés par ce genre de panneau. Et oui, selon les pays, la loi fait de vous, un voyou ou un businessman respecté.

Revenons-en à notre Pépère laissé là plus de 7 mois. Nous avions fait l’effort de le descendre jusqu’ici depuis le cercle polaire pour lui permettre de profiter du climat chaud et sec. En effet, son plancher inondé par une fuite d’eau domestique avait besoin de ce climat pour sécher.

Mission réussie, il est maintenant prêt pour la fin du voyage américain. Enfin, prêt, il faut le dire vite car il est franchement répugnant. Un gros nettoyage nous attend.

Mais avant, il faut le faire démarrer et, une fois de plus, les batteries ne veulent rien savoir. Fatigués,     après une traversée de l’atlantique, le coup au moral est rude. Doreen va chercher un papy également locataire du lieu, mais, même en connectant les deux voitures, rien n’y fait. L’intervention d’un professionnel est maintenant conseillée. En face du parc fermé, il y a un petit garage qui vient à notre rescousse avec un booster nous dépanner.

Le lendemain, au camping, c’est la même punition. Une des batteries semble morte. Bill, canadien en voyage avec son motor-home vient nous aider.

Garagiste avant sa retraite, il regarde la batterie récalcitrante et constate qu’elle n’a presque plus d’eau. Pourtant elle n’a pas plus d’un an.

La chaleur sans doute…

On en rajoute (de l’eau) et avec son gros chargeur de professionnel, Bill lance l’opération de charge.

Au moins 4 heures plus tard, il est satisfait et demande à Michel de mettre en marche. Mais, rien à faire, la batterie est morte. Il va avec Michel en acheter une autre et le problème est réglé.

Au fait, nous somme toujours au camping Oasis, tout petit au milieu des monstres américains

Celui-ci dépasse un peu les bornes quand même….

Aujourd’hui, la piscine, faut pas y compter…

Une dernière visite de cette ville improbable s’impose avant la grande traversée du pays d’Ouest en Est

Paris et sa tour Eiffel

Son arc de triomphe

L’Italie et sa fontaine de Trévi

Il y à même les gondoles dans un Venise plus vrai que nature.

Maintenant, c’est au tour de l’Egypte avec ses hiéroglyphes

Sa pyramide, sphinx et autres merveilles.

Un hôtel féérique

Tout est démesuré, même la Guitare du Hard Rock Café

Des camions de pubs lumineux sillonnent la ville

Sans oublier le spectacle donné par la célèbre fontaine du Bellagio

L’an dernier, avant notre départ, nous avions croisé dans un casino ce couple. Ils ont réalisé leur rêve,

Se marier à Las Vegas

Au fait, dans ces casinos, on s’est bien amusés, mais pour ce qui est de gagner de l’argent, nous n’avons pas trouvé la martingale, la dame en couverture de cet article, non plus …

Yellowstone

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Sur le plus large volcan du monde, le risque est grand de se promener car si la marmite de 70 kilomètres de diamètre venait à exploser, les conséquences seraient terribles pour toute la planète. Il est intéressant de voir sur internet, les avis des spécialistes.

En fait, il ne faut pas dire « si », mais « quand » car tout peut arriver dans 1 an, 10 ans,100 ans ou 1000 ans, personne ne le sait. Alors, on va profite de son calme relatif pour admirer de ce qu’il nous offre avant le cataclysme.

Pas besoin de commentaires pour toutes ces photos. Profitons simplement.

Tout le monde est au spectacle, pour ce geyser,

chaque 90 minutes ce geyser explose

avec lui et les remontées de gaz dans les baïnes, on comprend qu’il se passe quelque chose dessous.

le plus beau à nos yeux est ce trou complètement irréel où l’on se demande comment une telle transparence peut donner un tel effet.

Après sa chute vertigineuse, la rivière Yellowstone,

creuse un très beau canyon

Sur deux états, le Wyoming et le Montana, chacun choisit son mode de locomotion, à deux en moto

Toujours à deux, mais avec 3 roues

Ou avec les bus du parc

Autrefois, il fallait des chevaux pour les tirer.

Ça, c’est une nouvelle espèce très répandue dans le parc, une touriste chinoise. Elle redoute plus que le volcan, les rayons du soleil et les microbes…

Face à l’afflux, très envahissant, de ces nouveaux vacanciers, le parc a jugé bon de les informer sur tout, même sur les choses les plus élémentaires.

Avec toutes ces visites, nous avions besoin d’un bon camping pour nous reposer. En plein mois d’Aout, ils sont tous pleins, mais usant d’un stratagème non conventionnel, Doreen obtient d’un hollandais qu’il nous accepte à coté de son véhicule. Comme le voisin part le lendemain, nous pendrons sa place.

Et voilà, le tour est joué, Michel peut profiter de la rivière Madison à coté de Pépère.

On nous avait prédit beaucoup d’animaux, mais avec la chaleur, beaucoup ont décidé d’aller sur les montagnes inaccessibles.

En revanche, des bisons, il y en a à foison, d’abord celui-là, il traverse la rivière à la nage juste en face de nous. Merci monsieur le bison pour cette série de photos hors du commun.

Un peu plus loin, ils sont là par centaines

Et joueurs en plus

Ces deux-là, trop près de nous dans leur course, ont bien fait peur à Doreen

Lui, il joue tout seul.

Nous voyons encore des bouquetins

Des biches

Des coyotes

Un aigle, il surveille un wapiti trouvé mort par les rangers. Ils l’ont déposé pas loin spécialement pour lui.

Et pour finir, un surprenant pêcheur très habile.

 

la montagne se meurt

Michel Vacle Amerique du nord, Canada Laisser un commentaire

Notre dernière étape au canada (pour cette année) nous amène à traverser les Montagnes Rocheuses

au travers du Parc de Jasper.

Çà tombe bien, à la porte d’entrée, une affiche indique une météo très favorable pour voir les sommets.

Au village, après un tour d’horizon, nous dormons le long de la rue principale.

Nous sommes un peu dans les Alpes, en plus grandiose.

La visite commence par un canyon

Les touristes chinois ont envahi la région. Ils passent d’un endroit à l’autre pour des photos rapidement prises et des selfies. Comme nous, cette petite commence à en avoir assez.

Même ici, la forêt brûle.

La couleur de ces arbres n’est pas due à la sècheresse mais, à un parasite qui mène son inexorable travail de destruction.

La forêt disparait, et les glaciers fondent à une vitesse fulgurante

Pourtant, on a l’impression que l’épaisseur est importante,

mais, 50 ans, sera le maximum avant la disparition totale de ces beaux glaciers

Alors, profitons vite de ces belles montagnes pendant qu’il est encore temps.

Ses rivières à l’eau claire

Et souvent couleur azur

Azur, comme ces lacs

Et surtout le lac Louise, complètement envoûtant.

Les guides de montagne suisses sont les premiers à avoir compris les nombreux défis à réaliser ici pour les alpinistes.

Chaque nouveau point d’observation nous fait déjà oublier le précèdent

Et ainsi de suite

.

Comme eux, nous avions envie d’aller sur le glacier avec notre Pépère, mais, non, il faut payer y aller en groupe. Alors, ce sera non.

Nous avons passé une nuit sur un parking avec quelques autres touristes dont ces deux jeunes français avec une voiture de location pour 2 mois.

Au réveil, la vue inspire Doreen

Et nos amis les animaux dans tout ça ? contrairement à la psychose que pourrait provoquer la signalisation, ils sont assez peu nombreux.

Nous voyons tout de même, des wapitis

Bien équipés pour le prochain rut (nous voulons parler de bois, bien sûr)

Un grizzly qui joue à cachecache.

Eh bien te voilà !

Des chèvres blanches de montagnes, (nos premières)

Oui, c’est bien de toi qu’on parle.

Et ce charmant ours noir.

Avec ses grosses papattes pleines de grosses griffes, il ramasse ses toutes petites bais préférées.

Nous terminons ce passage dans les rocheuses par la petite station de ski de Banff, une sorte de Chamonix du Canada.

Et, notre dernier arrêt au Canada est pour Eléonore, très émue de revoir, 32 ans plus tard, Doreen, une ancienne copine d’école du Zimbabwe.

Prévenue de notre arrivée seulement la veille, elle nous a cuisiné notre recette préférée du Zimbabwe,

Un poulet en sauce, accompagné de salsa. (Aussi bon que chez la mère à Doreen)

Puis, elles ont papoté, papoté, encore et encore avant de se séparer à nouveau pour combien d’années ???

nos amis en panne

Michel Vacle Amerique du nord, Canada Laisser un commentaire

Après Dawson, nous commençons notre longue route pour Yellowstone. Nous avons un vieux couple d’amis en panne à Whitehorse, nous passerons leur remonter le moral.

Cette descente du Yukon est tranquille avec quelques arrêts d’information.

Et quelques surprises

Le deuxième jour, Pépère nous signale, par un grand cri, qu’il est blessé.

Au bord de la route, le sympathique Joseph s’arrête pour nous aider.

Effectivement, un roulement de roue avant vient de rendre l’âme. (300 000 km quand même)

Dans ce coin perdu, notre nouvel ami nous conseille un petit garage. Il est fermé, nous irons demain matin. En attendant, nous allons dormir au bord du Yukon où le soleil nous laisse croire un instant à un incendie, non, c’est juste un coucher de soleil.

Chose incroyable, nous sommes en panne à 25 km au nord de Whitehorse alors que nos amis sont

Immobilisés au garage à 25 kilomètres au sud de Whitehorse. Le destin a peut-être craint que nous oubliions de nous arrêter. Là, il n’y avait aucune chance car Dédé et Mireille sont de vieux amis avec qui nous avons déjà partagé des bouts de route en Afrique Australe et au Maroc.

Le lendemain, Nous arrivons péniblement à réveiller le patron qui nous explique qu’il ne peut rien pour nous. En effet, il est gravement blessé à une main et son ouvrier est en vacances.

Sauf que, Pépère a encore une fois la baraka. L’ouvrier en question passe prendre des nouvelles de son patron alors que nous allions partir, gentiment, ils décident tous les deux qu’il fera la réparation s’il trouve un roulement.

Et bien sur, ils en ont trouvé un.

Nous pouvons partir rejoindre nos amis.

Dédé est là, mais la mine est grave.

Ils sont là depuis plus d’une semaine avec leur camping-car Mercedes. Le garage ne trouve pas la panne et comme l’anglais de nos amis est limité, les relations ne sont pas terribles.

Nous allons ensemble voir le patron, Doreen parfaitement anglophone a plus de facilités pour échanger lors de cette réunion

Le climat de confiance est ainsi meilleur, mais force est de constater que nous n’avons pas fait avancer les choses.

La soirée se termine dans le pauvre « Midemobile » pour un repas ensemble

Le lendemain, nous allons à Whitehorse nous changer les idées en attendant du nouveau.

Nous commençons par le Klondike, bateau souvenir de l’héroïque époque navale entre Whitehorse et Dawson.

C’était bien sur un bateau à aube, pour affronter les hauts fonds de sables et la faible profondeur du Yukon à certains endroits.

Une grosse chaudière à bois le faisait avancer. Et pour cela, tout au long du parcours, les arbres étaient coupés et débités en grosses bûches. Quand on voit ça, on comprend encore mieux que l’homme soit prêt à tout pour de l’or, du pétrole ou autres richesses.

Puis, nous passons devant la plus vieille maison encore debout de Whitehorse. Elle a été convertie en musée.

Un tour au musée de la Béringie nous explique tout de la période glaciaire

du passage des animaux, souvent énormes

et des humains

depuis le continent Asiatique au continent Américain avant que la fonte des glaces ne remplisse à nouveau le détroit de Béring. Il faudra attendre les vikings et surtout Christophe Collomb pour retrouver ces lointains ancêtres.

A l’époque, Doreen aurait été confrontée à des tas d’animaux effrayants, dont celui-ci peut être, sa taille est réelle.

Nous terminons cette journée par le canyon où se faufile le Yukon aux abords de la ville.

Ce qui est surprenant, c’est la quantité d’eau qui passe dans ce petit étranglement.

En effet, juste avant, le fleuve est large. Mireille profite de la beauté du lieu pour  méditer…

Pendant que Dédé et Michel escaladent le petit rocher de l’entrée du canyon. Quelle santé ce Dédé à 83 ans…

Vers le barrage, nous allons voir les saumons mais ils sont trop rares, même ce renard en pleine ville ne les a pas trouvés.

De retour au garage, la situation reste inchangée. Nous cherchons sur internet un câble de connexion compatible avec leur ordinateur. Normalement, avec, ils pourront faire le diagnostic.

En attendant, nous ne pouvons plus agir et c’est avec un peu de peine que nous laissons Mireille et André seuls avec le garagiste. Nous restons en contact par téléphone au cas ou ils aient besoin de Doreen pour discuter avec le patron.

Au revoir Dédé.

Notre prochaine étape est Watson Lake. Au Canada, comme aux USA, ils ont de drôles de choses à visiter. Ici, c’est la forêt des panneaux où, depuis 1940 (et quelques), cette forêt s’agrandit au fil des ans.

Nous dormons au bord du lac.

Au matin, dès la sortie de la ville, nous sommes prévenus, il risque d’y avoir des bisons sur la route.

Super, nous ne mettons pas longtemps à tomber dessus.

Ce sont nos premiers bisons sauvages, alors nous apprécions.

Plus loin, nous en rencontrons des solitaires, à deux reprises. Oui, effectivement, ils sont très imposants. On ne va pas les agacer trop longtemps.

Souvent, le soir, Michel cherche à comprendre d’où viennent nos problèmes électriques mais chaque fois en vain.

Et nous continuons notre chemin sur des routes soit désolées par les incendies

Soit magnifiées par la végétation.

Tout çà au milieu d’un des plus grands champs de pétrole d’Amérique du nord, exploités sur peut être 1000 km dans la forêt, assez proprement il faut le reconnaitre. Nous sommes bien en Alberta

Nous visitons un improbable musée de vieilles voitures où certaines, d’exception, ne sont pas vraiment valorisées.

Puis, c’est à nouveau la route avec ses accompagnants sympathiques

Voila, nous avons terminé l’Alaska Highway qui nous a emmené si loin.