vacances et fait divers

Michel Vacle Amerique du nord Laisser un commentaire

Suite à l’insistance de Doreen, nous décidons d’aller en basse Californie cette année alors que c’était au programme de l’année prochaine.

C’est donc en Ferry avec cabine privée, salle de bain et toilettes que nous partons pour 12 heures de traversée. En fait, la formule est originale, nous pouvons dormir dans Pépère, avec vue sur la mer depuis la mezzanine.

Nous avons la chance de voir des dauphins

Et des oiseaux

Le lendemain, au port, nous découvrons une mer paradisiaque.

Ça sent bon les vacances !

Nous nous dirigeons directement sur La Paz, capitale de l’état.

En plus de leurs poubelles maintenant traditionnelles pour nous,

Ils ont eu le bon gout d’exposer des statues thématiques, tout au long de la promenade.

Baleine

Perle géante

Etc. Nous avons même l’agréable surprise de retrouver le commandant Cousteau.

Nous restons une journée à La Paz, pour refaire les provisions et après une première nuit au camping de la ville, nous allons un peu plus au sud explorer les lieux

Et s’installer en camping sauvage sur une plage.

Sauvage, oui, sauf que, alors que cette plage fait 2 km de long, une voiture vient s’installer à 2pas de nous, toutes portes ouvertes et bien sûr, la musique à fond.

Deux hommes, s’installent devant le capot pour boire des bières. Tout ça le plus naturellement du monde.

Bon, ils vont boire un coup et s’en aller, soyons patients.

3 heures plus tard, Michel décide d’aller négocier un peu de silence auprès de ces Mexicains.

Les deux bonshommes en pleine discussion, ne semblent pas comprendre la gêne qu’ils occasionnent. Mais avec la plus grande courtoisie, acceptent au moins de fermer la portière qui donne sur notre côté.

-de toute façon, on va partir.

Effectivement, vers 9h, nous pouvons profiter de notre paradis.

En fin d’après-midi, nous avions assisté à un rituel que nous reverrons plus tard. Ils s’installent dans l’eau tout habillés pour discuter et boire des bières.

Nous retournons ensuite à La Paz pour quelques soudures et un peu de polyester. Sauf que nous avions pris rendez-vous avec le spécialiste polyester, mais il n’est pas venu…

A l’entreprise, ils n’ont pas l’air de trouver ça extraordinaire, car au Mexique, un rendez-vous n’est pas toujours figé. Finalement, nous convenons d’un nouveau rendez-vous lundi après le Week end.

En attendant, nous filons au sud à la réserve de Cabo Pulmo pour le Week-end.

Michel fera du snorkeling, car ces régions à baleines ont été désertées depuis 1 mois. C’est pas de chance, mais nous en avons déjà vu ailleurs.

Nous voilà installés face à la barrière de corail, tout juste distante de 50 mètres.

Finalement, le matin, nous sommes virés pour laisser la plage aux bateaux d’excursions. Michel un peu fâché, décide d’aller plus loin, mais dans la précipitation oublie de fermer la fenêtre des toilettes qui s’arrache.

Merde, merde et remerde !!!!!

Il lui faudra travailler plus d’une heure pour tout réparer, mais, il ne reste plus de trace de cet accident.

Ce coin nous porte la poisse, allons plus loin

Derrière un cap, nous prenons le risque de nous ensabler pour aller après un village de pêcheurs.

Pendant que les pêcheurs se reposent de leur nuit de travail,

Michel s’équipe et part pour une petite plongée seul dans cette petite baie.

Finalement, après une heure, dans une eau peu claire, à traquer les poissons exceptionnels et les tortues introuvables, Il se dit que dans un endroit pareil, s’il était un requin, il viendrait bien chercher à manger.

Alors, retour vers Doreen qui a tout surveillé de loin.

Opération dégonflage des pneus pour passer le sable, un peu de piste et nous allons à une autre plage où le corail est plus accessible.

A nouveau équipé, Michel part vers le large après les rochers., ici, l’eau est claire.

Une heure plus tard, le revoila.

-Y a un courant de folie, sans m’en rendre compte, j’étais déjà parti là-bas ! Incroyable.

Un peu plus tard, Doreen s’étonne de voir un groupe de 3 jeunes.

-Ils ont l’air inquiets et hier, ils étaient quatre ?

En fait, ils cherchent et appellent le quatrième. Il est parti se promener sur la plage en même temps que Michel était en mer. Mais lui, n’est toujours pas revenu.

Les heures passent et les copains refont le trajet supposé en appelant, Doreen cherche à la jumelle,

mais rien.

A la nuit tombée, leurs recherches sont toujours sans résultats et tout le monde est en soucis, mais que faire. Michel en déduit qu’il a certainement décidé de se baigner et peut être qu’un requin…. Ou il aura été emmené par le très fort courant contre lequel il n’a pu lutter que grâce à ses grandes palmes.

Nous allons nous coucher assez tard, et au matin, rapidement la thèse de l’accident s’impose.

Les hélicoptères de l’armée

Et  la police

Font des navettes pour retrouver le malheureux.

Il y a même l’ambulance qui s’installe à coté de nous.

Finalement, nous partons, avant de savoir et un peu traumatisés quand même, mais Doreen trouve le lendemain les informations sur internet.

Le jeune homme a été retrouvé à 300 mètres de la plage par 3 mètres de fond dans le corail. Il est difficile d’avoir des certitudes, mais il semble qu’un requin l’ait blessé avant de le laisser.

Le fait est qu’un ancien a raconté qu’il y avait souvent des requins dans cette baie, mais que les autorités ne souhaitent pas communiquer sur le sujet. Michel a comme une petite angoisse à l’idée d’avoir été dans l’eau au même moment…

Nous retournons ensuite vers notre quartier général de La Paz par une piste de sable le long de la mer où se côtoient les propriétés des riches américains du show business

Et les vieux camping-cars des intoxiqués du surf.

Il faut dire que les vagues sont belles à surfer.

Déjà 6000 Kilomètres depuis la dernière vidange, il faut recommencer avec cette fois, plein de petits bidons.

Demain, nous continuerons à remonter cette magnifique presqu’iles qu’est la Baja California.

direction le nord

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Avant d’arriver en Basse Californie, nous devons traverser une zone un peu moins touristique mais en tout cas, intéressante.
Nous commençons par une petite route de montagne,

les Indiens ressemblent plus à des cowboys


Les villages sont très pauvres


Avec aussi leur lot de personnes désœuvrées.


Mais comme en Afrique, les femmes sont au boulot, que ce soit au village


Ou dans les champs


Nous traversons les champs d’agaves, Guadalajara n’est pas loin.


Nous nous arrêtons pour une séance souvenir, à Chapala au bord du lac du même nom.


Michel y était venu il y a quelques années lors d’un rendez-vous professionnel à Guadalajara. Mais
finalement, il ne reconnaît presque rien.
Nous tournons un peu au bord du lac, les pêcheurs sont d’une dextérité incroyable pour lancer et replier leur filet.


Dans l’ensemble, c’est assez sauvage et les oiseaux sont nombreux.


Mais sans campement potentiellement sûr, nous retournons en ville où les cowboys sont bien jeunes.


Et après, une nuit étonnement calme à côté d’un commissariat de police, allons continuons notre montée vers le nord.
Ah ! Voilà le comité d’accueil de Guadalajara.


Nous ne faisons que traverser la ville par le centre


A la sortie de la ville, le danger rôde sur l’autoroute. Ce genre de scène est assez fréquent.


On nous avait dit que le Mexique était le pire des pays pour conduire, et bien Michel ne trouve pas vraiment. Il suffit de connaitre certaines règles bizarres.

Sur la route, la bande d’arrêt d’urgence est là pour permettre de doubler même s’il y a une ligne continue.

Vous devez en permanence avoir un œil dans le rétro pour vous garer et laisser passer celui qui arrive. Et tout ça est légal. Malheur à vous si vous ne vous rabattez pas.
Soit vous avez droit à énorme coup de klaxon rageur, soit sans prévenir ils vous doublent par la droite comme des fous.
Egalement, en ville, nous n’avons toujours pas compris les priorités. Sans savoir pourquoi, alors que nous nous apprêtons à nous arrêter, à droite et à gauche, ils s’arrêtent ?
D’autres fois, nous pensons être prioritaires, et ils arrivent de toutes parts sans ralentir ?
Bon, çà fait maintenant parti du folklore et nous nous en amusons.
Lui, avec sa longueur, il a intérêt à prévoir son coup aux carrefours.
Il nous a fallu 2 photos pour l’avoir en entier.

Nous continuons par l’ancienne ville minière de Zacatecas. Ici, Pancho Villa a obtenu une victoire décisive pendant la guerre d’indépendance et encore aujourd’hui, il est vénéré.
Nous arrivons un vendredi soir, et la musique rythme la vie dans tous les quartiers. Comment allons-nous arriver à trouver un coin tranquille pour dormir
Finalement, nous campons sur le parking de l’hôtel, …. Seul, génial,…


Oui, mais nous avons quand même eu peur, car tout d’un coup, nous voyons autour de nous un balai de voiture et en 30 minutes, ce grand parking est archi plein.
-Qu’est ce qui de passe, la fiesta ?
-Oui, c’est un mariage
– Et ben nous voilà beaux !!!
En fait, ce sont les voituriers de l’hôtel qui se chargent d’amener et de remonter les voitures. Le mariage est un peu plus haut, nous n’entendrons même pas les voitures repartir pendant notre sommeil.
La ville est très agréable, par contre, son église de type baroque est vraiment baroque, mais elle a son charme


Un peu plus loin, un concert gratuit est donné dans l’ancien marché. Il y a bien quelques canards, mais ils sont tous bien motivés et c’est très sympathique.


La ville est encore à 2500 mètre d’altitude, alors, nous prenons un bus ouvert pour la visite.


Le lendemain, nous allons nous éclater dans la mine.


Michel fait mine de travailler


Mais l’histoire que l’on découvre est assez triste.
En effet, cette si belle ville est construite grâce au travail inhumain d’indiens en travaux forcés et d’enfant à partir de 7 ou 8 ans.


Les diverses reconstitutions dans les galeries, sont très impressionnantes et bien faites.
A l’intérieur, les galeries inférieures ont été noyées et nous voyons à des dizaines de mètres sous nos pieds une eau bleue d’une transparence incroyable.

Le lendemain, nous partons en direction de Durango, et faisons un stop dans un village de western.
Michel cherche à acheter des santiags depuis un moment, peut être que nous trouverons ici.
Finalement non, le bout est un peu trop long…


Aux abords de la ville de Durango, nous décidons que nous avons assez visité de villes coloniales et continuons jusqu’à une région en altitude où nous dormons dans les sapins.


Le soir, nous voyons nos premiers coyotes autour d’une poubelle, à leur façon d’être, nous comprenons vite que ce ne sont pas des chiens, mais des animaux sauvages sur leur gardes.

Nous sommes impatients d’arriver à l’océan, mais avant, grâce à ces ponts


Construits dans ce décor hostile


nous traversons un canyon magnifique qui nous ramène de nos 2500 mètres au niveau de la mer en moins de deux.


En bas, c’est la vie de château, à moins que ce soit une publicité mensongère.


Finalement, nous arrivons au ferry et Michel prend la décision de profiter de celui d’aujourd’hui

Villages engloutis

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Après pas mal de route, où nous saisissons cet éphémère vision,

Nous voilà à San Miguel de Allende. Cette petite ville en direction du Nord, nous avait

été fortement conseillée par de nombreux amis voyageurs

Nous sommes dans un petit camping en pleine ville, il est ainsi facile de visiter à pieds

Les rues sont jolies,

Avec leurs personnages insolites:

Ce vendeur de chapeaux

ce trompettiste qui ne joue que 3 notes (fausses) et s’arrête pour quémander quelques pesos

ce moine derrière les barreaux. Qu’a-t-il fait au bon dieu pour mériter ça ?

Et bien sûr, la sempiternelle cathédrale, toujours plus belle que la précédente.

Ici, les croyant doivent « craindre » plus qu’ailleurs, c’est surement la raison qui pousse les ecclésiastiques à exposer un Christ aussi effrayant.

En résumé, c’est une très jolie petite ville, mais tout ça manque un peu d’aventure.

Demain, nous partons pour voir les dégâts occasionnés par le volcan Paricutín dans les années 40.

 

Déjà, la ville (6 000 habitant quand même) où nous posons nos quartiers, est bien plus sympathique. Dès notre arrivée, un cavalier nous escorte jusqu’au camping dans des rues restées intactes depuis plus d’un siècle

Du coup, en discutant avec lui, Michel décide d’aller, à cheval, jusqu’au pied du volcan demain matin.

Doreen, ira à pieds, avec un autre guide, jusqu’ à la curiosité de l’endroit.

Pour l’histoire, ce fameux volcan Paricutine est le plus jeune de la planète. Il est né sous les yeux ahuris d’un paysan en février 1943. Parti de rien, il forme, 11 ans plus tard, cette montagne derrière Michel.

Seules, restent aujourd’hui ces quelques fumeroles sur l’un de ses flancs.

Ça, c’est pour la balade, mais, maintenant, Michel arrive vers la curiosité du site où Doreen l’attend.

En fait, pour prendre sa place, Le Paricutine a tout détruit sur des kilomètres. Trois villages dont San juan, petit village de 10 000 habitants.

Voilà une photo quelques mois après le début de l’éruption, regardez bien ces maisons et surtout cette église

Et bien aujourd’hui, il ne reste que ça,

est-ce un miracle ? beaucoup le croient ici… Surtout qu’il n’y eut que trois morts à déplorer.

Un bel édifice construit en 1618, maintenant témoin incroyable de la violence des éléments.

Au fond de ce qui était le chœur de l’église, des offrandes sont toujours déposées.

Un homme fait la navette avec chaque touriste, il a environs 89 ans.

Il était présent au moment de l’éruption. Il est très fier de nous le dire, mais notre espagnol est trop limité pour profiter pleinement de cette opportunité d’en savoir un peu plus.

Non, Michel n’est pas à l’entrée, il est au dessus du porche.

Le porche d’entrée est là, dessous.

Quel spectacle étonnant !

 

Solidifiée, la lave n’est pas simple à escalader.

-Allez Doreen, prend le cheval de mon guide puisqu’il te le propose. Pour rentrer tu seras moins fatiguée.

Après quelques mauvaises excuses, elle saute le pas, ou plutôt, elle saute sur le cheval

et nous rentrons tranquillement.

Bon, Michel fait le malin, mais en tout, il a fait 4h de cheval au pas, au trot et au galop. Il adore ça, mais son corps sans entrainement, est en miettes… Dodo au camping toute la fin d’après-midi jusqu’au moment d’aller se coucher.

Le lendemain, nous sommes réveillés par une floppée de petits monstres venus se détendre au cour d’une journée, type colonie de vacances.

devant les mamans, bien jeunes pour certaines.

Nous avons même droit à la course en sacs.

Nous les laissons à l’heure de manger.

Et repartons à travers ce paisible village d’indiens

Ces indiens bien convertis, voilà comment cette dame rentre dans l’église.

Les Atlantes de Tula

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Un peu après Mexico, nous passons devant des préparatifs de fête. C’est la tradition ici, mais Michel n’aime pas, alors nous ne faisons qu’un bref arrêt.

Finalement, nous allons voir encore un dernier site. Cette fois, c’est la capitale Toltèque, Tula. Ainsi nous aurons, pendant notre séjour au Mexique, visité les plus grands centres de civilisations mésoaméricaines.

Nous dormons juste devant le site pour être sur place demain matin.

Une petite frayeur avec cette lumière rouge à l’extérieur,

Mais ce c’est que la police qui vient nous souhaiter une bonne nuit. Ils sont mignons…

La journée commence par une visite aux Atlantes, statues géantes de 4 mètres de haut.

Elles n’ont été redécouvertes qu’en 1940.

Tiens, les voilà, juste derrière les arbres.

La deuxième particularité du site (parait-il) sont ses bas-reliefs, nous avions pourtant l’impression d’en avoir vu d’autres pourtant…

 

Une fois sur place, le site n’est pas trop restauré, mais, il est très agréable.

Et, ces Atlantes sont magnifiques.

De face

De profil

Et de dos,

Nous n’avons pas trop compris ce qu’ils portent en dessus de leurs fesses, mais c’est du plus bel effet.

Comment il se met ce Toltèque ?

Ah, comme ça !

En arrivant sur le site, Doreen avait passé un grand moment à photographier

les cactus cultivés dans le parc.

Et, avant de reprendre la route des topes pas top, nous passons, une nouvelle fois, faire des soudures de consolidation. Il en faudra certainement d’autres, pour arriver jusqu’en Alaska.

la malédiction du serpent à plumes

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Maintenant dans l’état de Mexico, nous arrivons au camping de San Juan de Teotihuacan, Jean Marie est déjà là depuis quelques jours avec Simone.

Teotihuacan, encore un site à visiter ? Oui, mais ce sera notre dernier (en principe), alors, peut-être l’apothéose.

Dès le lendemain matin, de bonne heure, nous partons pour une journée sportive, à la recherche du passé de cette ville énigme.

Waouh !!!! c’est immense. La rue est très longue, environs 4 kilomètres de long.

Le plus étonnant, c’est que cette ville a été construite avant Jésus Christ, par un peuple dont nous ne savons rien. Ils n’ont pas laissé d’écriture. Plutôt que de jouer les archéologues historiens, et de dire quelques bêtises, nous laisserons à chacun le plaisir de visionner ce lien sur YouTube (ce n’est évidemment pas de nous) https://youtu.be/Et7yYWcYE7I

Nous passons sur le site environs 5 heures. 5 heures fabuleuses à mesurer des yeux l’immensité de la pyramide du soleil

En regardant les petits humains sur cette photo, comment ne pas essayer de comprendre d’incompréhensible. Comment ont-ils fait ça ? Sans connaitre ni le métal, ni les chevaux absents de ce continent.

Là, il n’y a pas de simagrées possibles, il faut y aller, car là-haut, à 64 mètres, ce doit être génial.

Doreen passe sur son vertige maladif et atteint le troisième niveau.

Michel termine les plus de 200 marches. Satisfait d’avoir gravi son petit Everest, il peut savourer le spectacle.

Puis il rejoint Doreen un étage plus bas, et la précède même pour la suite. Il est vrai qu’elle a autant d’assurance dans ces escaliers que le monsieur qui monte. Attention, s’ils ne lèvent pas les yeux, il y aura collision.

Non, finalement, heureux de se sentir moins seul avec leur vertige, ils sympathisent.

Bien sûr après elle se lâche.

Cette mamy, a par contre droit à nos félicitations car elle est montée et redescendue sans aide.

De retour sur cette belle avenue, Michel prend la pose devant l’autre pyramide, celle de la lune.

Nous mitraillons tous les deux.

Ici, ce sont les appartements des prêtres

où certaines peintures sont encore visibles

Michel escalade encore la pyramide de la lune d’où la vision sur le site est la meilleure. Quelle forme il a !

Nous avons lu sur un petit panneau que nous pouvions voir de superbes peintures, en passant derrière la grande pyramide. Nous sortons alors des sentiers battus à cet effet.

« Regarde Doreen, dans l’angle il reste un peu de crépi ! »

Tous ces gigantesques bâtiments étaient bien recouverts de peintures. Ce devait être grandiose.

Tiens, il semble que l’arrière de l’avenue soit resté un peu plus brut !

Mais les cactus sont à la hauteur…

Sur l’arrière de la pyramide du soleil, nous voyons encore des tous-terrains inaccessibles. Grrrr..

Un petit passage par le musée qui ne nous apprend rien et nous revoila dans l’avenue principale où les petits commerçants essayent de nous vendre leurs babioles.

Alors que de gros nuages arrivent, nous nous apercevons que l’heure tourne et que nous n’avons pas encore vu la pyramide du serpent à plumes.

Il est tout à l’autre bout de l’avenue à plus de deux kilomètres, nous y allons au pas de course.

Et ben, ça valait vraiment le coup de faire cet effort

Derrière une petite pyramide que nous devons escalader, se trouve ce monument, étonnamment travaillé par rapport au reste

Voilà donc ce fameux serpent à plume du palais du même nom « Quetzalpapaloti ».

Là, après Tikal dans la jungle guatémaltèque, et le site maya de Palenque, on a vraiment l’impression

d’être dans le film « Indiana jones »

On ne croit pas si bien dire car le lendemain matin, au camping la « malédiction du serpent à plume » nous frappe ;

Alors que Michel prend son petit déjeuner tranquillement sans nuire à personne, il entend un bruit bizarre.

-c’est quoi ce bruit ? et cet air froid ?

-Mais !!! la ventilation de pépère vient de se mettre en route ????

C’est quoi ce bordel ? le contact vient de se mettre en route tout seul alors que les clés ne sont même pas sur le tableau de bord.

Michel met la clé et l’enlève aussitôt. Tout s’éteint. Bizarre.

A peine le temps de commencer une nouvelle tartine et ça recommence.

?????

Cette fois-ci Michel met la clé et démarre le moteur, puis l’arrête. Le moteur continue de tourner !!!

Il enlève la clé et le moteur tourne toujours !!!

Là, c’est vraiment incompréhensible.

Jean Marie arrive à l’aide, et nous essayons tout ce qui est possible, mais rien y fait. Finalement, le moteur s’arrête sans raisons et sans que nous ayons touché la clé dans la poche de Michel.

Jean Marie, ex cadre du SAV mondial d’Airbus n’a pas eu l’habitude de mettre les problèmes incompris sur le compte du paranormal, alors, il en conclut qu’il faudra changer le comodo.

Comme nous sommes là pour plusieurs jours, nous débranchons les batteries pour éviter qu’elles ne se déchargent.

Et finalement, pour en finir avec cette histoire, nous écrivons cet article presque une semaine après et Pépère ne s’est jamais remis en route seul sans clés sur le tableau de bord… Il est vrai que nous avons quitté la région de Teotihuacan et son serpent à plume.

Si ça, c’est pas une preuve que nous avons été victimes de la malédiction du serpent à plumes, qu’est qui a bien pu se passer ?

Après cet incident, nous restons tranquilles au camping la journée.

Le lendemain, Pépère bien installé, nous prenons les transports en commun pour Mexico city avec Jean Marie et Simone, déjà rodés à cet exercice.

Sur le chemin, nous apercevons la nouvelle basilique de la Guadelupa.

L’ancienne ne peut plus accueillir la foule depuis le dernier grand tremblement de terre. En effet, plus rien n’est d’aplomb, seule la force du Saint esprit semble faire tenir l’ensemble.

Un fils à plomb pendu au plafond permet de suivre les mouvements.

Comme à Lourdes ou Fatima au Portugal, un miracle s’est produit et ce lieu est devenu un lieu de pèlerinage pour fidèles très motivés. A genoux bien sûr.

Encore un petit coup de métro et nous voilà à la terrasse d’un restaurant, face à la cathédrale de la ville.

Bien rassasiés, nous laissons nos amis, pour aller visiter le musée de la révolution

Il a été construit par le français Emile Bernard

Dès l’entrée, nous sommes accueillis par les révolutionnaires

Heureusement que les westerns nous ont un peu cultivés sur ce sujet car, tout est en espagnol. Nous apprécions les quelques reliques ayant appartenues à Emiliano Zapata

Et passons devant un assez grand nombre de photos dont celle de ces jeunes guerrières

Et l’affiche de mise à prix de la tête de Pancho Villa

Nous montons en haut du musée pour voir une toute petite partie de l’énorme ville de Mexico.

Où dormir maintenant, et bien juste à côté nous trouvons une chambre avec vue sur la place à 30 €. Et oui, au Mexique, il faut complètement oublier nos raisonnements financiers, ici tout est beaucoup moins cher.

Après cette journée de visite, nous allons au restaurant. Les serveuses sont aux petits soins pour nous.

Puis avant d’aller nous coucher, nous repassons devant le bâtiment du musée de la révolution. Des jeunes filles sont venues là pour se faire photographier dans des tenues de princesses.

Nous avions programmé pour le deuxième jour, la visite du musée anthropologique. Eh bien, nous n’avons pas été déçus, en grande partie consacré aux civilisations Mésoaméricaines, il peut être comparé à l’unique Musée du Caire.

Une maquette de ce qu’était Mexico quand les espagnols sont arrivés

Aujourd’hui, il ne reste que quelques rares vestiges

Doreen devant une tête Olmèque, faite à l’époque des pharaons égyptiens, sculpture en pierre, taillée avec une pierre frappée par un marteau en pierre ?

Ils ont utilisé d’immenses pièces pour reconstituer les plus beaux sites.

Il est impossible de tout passer en revue

Mais nous ne pouvons pas laisser passer la reconstitution de la tombe du roi Pakal

Avec son masque funéraire original ramené de sa Pyramide à Palenque, l’un des sites qui nous a le plus impressionnés.

et pour finir, nous posons devant cet immense calendrier Aztèque.

Vite, il est cinq heure et si nous voulons attraper un car pour le camping, il faut y aller.

En voilà un, et pour moins de 2 € nous pouvons faire nos 60 km en bus climatisé.

Au camp, Guy et Marie Jo sont arrivés hier nous allons encore passer de bons moments.

D’ailleurs, dès le lendemain, c’est l’anniversaire de Jean marie, il donne l’occasion d’une dernière soirée ensemble.

Mais, ce dernier jour nous réserve une surprise, en effet, ces mariachis sont de mauvais présage

En fait la femme de la « lavanderia » à qui nous avions confié notre linge a perdu sa mère et nous ne pouvons pas le récupérer…

Finalement, après quelques heures d’incertitude, la propriétaire du camping nous vient en aide et tout rentre dans l’ordre.

Nous pouvons repartir à l’assaut des topes pas top

 

Pâques au mexique

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Nous quittons Oaxaca par l’autoroute.

Pâques arrive à grand pas et, sur l’autoroute, nous doublons des groupes de fidèles en pèlerinage.

A quelle ville vont-ils, nous ne le savons pas, mais ce doit être loin.

Le soir, nous nous arrêtons pour la nuit à côté d’une station-service Pemex. Des tentes sont dressées pour accueillir les marcheurs. Finalement, ils n’arriveront pas.

La nuit venue, nous sommes alertés par des hurlements terribles.

A 20 mètres de nous, un camion de transport de cochons est en effet arrêté là. A l’intérieur, les bêtes souffrent.

Michel dit ne pas pouvoir dormir à côté de ces animaux en souffrance. Alors qu’il envisage sérieusement de quitter les lieux, un pickup s’installe au cul du camion et en quelques minutes, deux porcs sont transférés dans des hurlements encore plus soutenus.

Leur forfait terminé, les deux véhicules s’éloignent, nous laissant malgré tout un grand sentiment de malaise pour nous endormir.

Au réveil, les tentes ne sont plus là, l’assistance est certainement partie pour la prochaine étape des pèlerins.

Encore un porc déchargé et chargé en catimini , (surement tombé du camion comme on dit chez nous) et nous partons pour Puebla ou plutôt, Cholula, petite ville de banlieue

Notre camping est difficile à trouver, même le GPS n’y comprend plus rien, mais il est bien placé et calme. En ces jours de fête de Pâques, ce calme est un luxe dans un pays bruyant toute l’année.

Nous sommes, comme tout le monde, surveillés depuis les airs.

Doreen sympathise avec le jardinier qui invite Michel à monter sur le petit château d’eau privé.

-D’ici, le matin avant 10h, tu pourras voir le Popocatepelt, Volcan mythique du Mexique.

Et le lendemain, en effet, il est là, majestueux du haut de ses 5400 mètres

Manifestement, il y fait très froid.

Nous restons ici au calme pendant 4 jours, pour trier nos photos, écrire un peu et visiter les environs.

Le vendredi saint, nous suivons une des innombrables processions du pays.

A l’heure où la religion catholique est, dans notre monde moderne, en voie de disparition, il est très étonnant et même émouvant de voir ces descendants d’indiens, convertis au christianisme dans la douleur et le sang, complètement transcendés par ces rites.

Ils en retirent un grand bonheur et un grand réconfort, cela n’est-il pas l’essentiel pour eux.

Ce vendredi, toute la ville de Cholula est en fête à cette occasion.

Ce Mexique qu’on nous avait décrit comme dangereux, nous paraît bien pacifique et chaleureux. Les gens sont tous d’une amabilité incroyable.

La cité de Cholula n’est pas d’aujourd’hui. Les espagnols ont bâti une basilique sur les ruines d’une immense pyramide ensevelie deux fois par le volcan Popocatepelt

Parait-il que les Espagnols ne savaient pas qu’il y avait une pyramide sous la construction de leur église.

En tout cas, la quantité d’or que nous découvrons à l’intérieur est bluffante… même en feuille de dorure, il y en a des kilos et des kilos

Nous avons lu que c’était l’église la plus chère au Mexique. Au prix de l’or, on veut bien le croire.

Ce qui reste de la cité antique, n’est pas très spectaculaire, mais on arrive à imaginer la grandeur des lieux.

Mais, nous n’avons pas de chance, car, récemment, ils ont fermé à la visite 800 mètres de galeries peintes sous la pyramide Grrrrrr, après la tombe du roi Pakal à Palenque déjà fermée, ça commence à bien faire.

Tout ceci est bien gardé par une police montée encore une fois très sympathique.

A côté, nous visitons le musée de la ville, très interactif et instructif sur la succession des civilisations installées ici.

Nous consacrons notre dernier jour à la visite de la ville de Puebla, en bus et en taxi.

Par hasard, nous devons passer dans la rue des santiags, ça tombe bien, Michel veut en acheter, mais après X magasins, rien ne lui convient à part cette paire de Montana à 22 000 pesos.

22 000 pesos, égale plus de 1000 €… Bon, on cherchera ailleurs.

Bien sûr, nous passons par la cathédrale, ça commence à bien faire les cathédrales, mais bon… A l’intérieur un statue hyper réaliste du christ que les femmes

viennent caresser dans une grande  douleur apparente. Ça nous fait drôle tout de même. On dirait qu’elles sont avec un de leur mort.

Devant, un viel homme n’a malheureusement pas compris que la photo avait changé. Bien sûr il n’a pas de client, ou alors, est-ce un puriste qui ne veut pas se séparer de son viel appareil.

La ville est aussi réputée par ses céramiques, les murs sont souvent décorés avec ce matériau.

Même la police est adorable avec nous, ici un policier se laisse photographier avec sa caméra sur l’épaule et son collègue.

Bien sympathique également, cette petite qui démarre devant nous avec son casque très féminin.

Finalement, nous décidons de finir la visite en bus découvert.

Nous parcourons ainsi les rues à la recherche de monuments touristiques, mais ce sont souvent des églises.

Même si, parfois, il faut les deviner au milieu des fils électriques.

le bus nous emmène dans une zone détruite pendant un tremblement de terre. Elle est gardée en l’état pour mémoire. Apparemment, il vaut mieux ne pas s’y aventurer seul.

Nous faisons une halte assez incongrue pour aller au bord d’une mare aux canards.

Les Mexicains apprécient, nous pas, Doreen est une des premières à remonter dans le bus.

Retour au camping pour notre dernière nuit. Avant de partir, nous assistons à une nouvelle procession de passage dans notre camping.

C’est la patronne du camping qui les reçoit.

Avec ses amies.

Puis, nous reprenons notre bâton de pèlerin (du tour du monde) pour le site de Cacaxtla où, parait-il il y a une pyramide avec des peintures bien conservées

A un péage, les militaires nous arrêtent, et une fois à leur niveau, nous éclatons tous de rire. Oui, ils nous avaient pris pour un collectivo (petit pickup avec une sorte de cellule pour transporter des passagers). Qu’est ce qu’ils sont agréables ces mexicains !

Après d’immenses étendues de cultures de cactus,

Arrivés pas loin du site de Cacaxtal. Nous le voyons sous sa structure métallique de protection.

Une fois de plus, notre ami GPS se trompe et nous arrivons devant un chemin de terre de 2 kilomètres, à la limite du carrossable.

Un peu de trial, ça fait du bien, Nous arrivons finalement juste devant l’entrée de la pyramide à la fin d’une route goudronnée. Il y avait bien une autre route pour arriver ici. Doreen qui le certifie depuis un moment jubile.

Du coup, nous passons la nuit à 50 mètres du site avec vue sur les pyramides.

Ce site fouillé, il y a peu, laisse effectivement apparaitre des peintures fabuleuses.

Michel peut enfin montrer à Doreen que toutes ces merveilles que nous visitons depuis le Guatemala étaient encore plus éclatantes à leur époque. Chaque bâtiment et pyramide était en effet crépi et décoré de peintures complexes.

Depuis deux mois, nous attendions de voir cela.

Maintenant, nous prenons la direction de l’état de Mexico après avoir bien vérifié que Pépère n’y soit pas le mal venu.

En effet, le niveau de pollution très important de la mégalopole de Mexico ne permet pas à toutes les immatriculations de circuler les mêmes jours.

Oaxaca

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Après le Yucatan, le Chiapas nous voilà dans l’état d’Oaxaca. Et oui, le Mexique est un état fédéral.

Nous restons pour l’instant côté Pacifique histoire d’aller faire quelques plongées dans un endroit qui nous a été conseillé, vers Puerto Angel, sur la plage de San Agustin après 13 kilomètres de piste.

Nous restons là, 3 nuits sur un camping au bord de la plage, avec un couple de jeunes suisses, leurs enfants, un couple de canadiens et leur énorme camping-car noir.

Cet endroit nous réconcilie avec l’océan Pacifique, jusque-là impraticable avec ses vagues plus destinées aux surfeurs qu’aux baigneurs.

La mer est calme et transparente, Doreen n’a plus peur de se faire emporter

Et Michel peut sortir masques et palmes sans problèmes

Pour un résultat assez exceptionnel.

Bien rassasiés, nous laissons cette belle plage pour remonter dans les terres, vers Oaxaca, la capitale de l’état.

Sur la route, nous passons d’interminables plantations de papayers, bien fournis en marchandises.

Et après une route de montagne très tortueuse et pleine de Topes (dos d’ânes), nous arrivons épuisés au camping d’un couple de voyageurs canadiens. Ils ont décidé, il y a quelques années, de poser leur camping-car à Oaxaca et de faire un tout petit camping (5 véhicules maximum) pour accueillir les voyageurs.

Nous complétons encore notre carnet d’adresses avec la rencontre de Simone et Jean Marie en voyage avec un gros camion MAN aménagé. Ils sont de Bordeaux.

Le lendemain, nous allons faire réparer notre échappement qui s’est cassé en deux dans la montagne. Sûrement sur un tope, Font chi… ces topes

Réapro au Chedraui de la ville (genre de Leclerc) et retour chez nos canadiens.

Tiens, on connait ce land !

Et oui, ce sont Marie jo et Guy. Nous les avions connus à la douane de San José au Costa Rica lorsque nous récupérions nos véhicules en douane en Janvier.

Nous sommes toujours étonnés de voir que, sans se concerter, nous nous retrouvons comme çà après des milliers de kilomètres.

En tout cas, la soirée se passe à discuter entre amateur d’aviation. Jean Marie ancien cadre chez Airbus, au SAV depuis la création de l’entreprise, Guy ancien pilote de chasse avant de finir commandant de bord, n’en finissent plus de raconter des anecdotes. Ils ont côtoyé les mêmes personnes. Michel, modeste commandant de bord de son ulm n’en perd pas une miette et les bombarde de questions.

Sacré bon moment !!!

Le lendemain, nous repartons à l’assaut de la ville, pour voir ce qu’elle a à nous montrer.

Tout d’abord, l’église Santo Domingo

dont les sculptures dorées à l’or fin, représentent, l’arbre généalogique du saint en question.

Nous avons la chance d’assister à un mariage avec la présence, traditionnelle, d’un groupe de mexicains habillés d’époque pour l’occasion, les mariachis.

Nous allons ensuite sur la place de la cathédrale où, une grand-mère semble s’étonner, devant la foule.

Nous approchons dePâques et les femmes confectionnent et vendent de magnifique Christ en « nano vannerie »

C’est vraiment fantastique

Nous décidons de couper cette journée de visite par un petit restaurant.

En bas, dans la rue, un vielle homme joue du saxo (la chanson « comme d’habitude ») au rythme de son cœur, affaibli par les années.

Mais, au vu de son panier, Il fait plus pitié que cette femme et son enfant, dont le leur reste désespérément vide.

Retour au camping pour une soirée apéro avec Jean Marie et Simone. Vraiment ces gens sont très agréables. Peut-être aurons-nous le plaisir de les revoir un jour.

Après une nuit au son d’une nouvelle fiesta, nous partons visiter la région.

Le site de Mitla sera notre première étape.

Cette ville Zapotèque puis Mixtèque, a la particularité de présenter des mosaïques de type grecques fait avec des pierres taillées.

Sur le site, les Espagnols, ont bâti une église. Surtout, ne cherchez pas où ils ont trouvé les pierres,

L’histoire est ainsi faite que des hommes construisent avec leur sang et leur sueur, ensuite d’autre déconstruisent pour construire autre chose, jusqu’à ce que d’autres encore essaient de reconstruire ce que les premiers avait construit.

En tout cas, les Espagnoles n’ont pas assez creusé profond. Ainsi, les tombes des premiers bâtisseurs sont restées intactes pour notre plus grand plaisir.

La visite est très agréable avec ces cactus dans le parc.

Avant Mitla, nous avions parcouru le marché de Tlacolula.

Pâques approche, l’église est pleine à craquer et certains fidèles sont contraints de rester dehors.

Nous passons devant une fabrique « industrielle » de tortillas ( galettes de pain).

La vente des crucifix va bon train.

Puis, nous passons devant quelques spécialités du pays

Ici, le Mezcal, alcool très fort, sorte de tequila fabriqué avec le cactus broyé « Agave ».

Nous en achetons une bouteille pour goûter, mais, sans les asticots bien sûr.

Puis, nous parcourons les allées en observant les femmes indiennes, toujours aussi colorées.

Retour au camion où au passage, nous pouvons constater l’acharnement thérapeutique subi par les automobiles.

Reste pour terminer cette visite de la vallée centrale d’aller à Hiervé El Agua.

A l’entrée, cet homme nous confirme qu’il est possible de camper sur le site moyennant quelques pesos.

En effet, nos amis Marie-Jo et Guy sont déjà là, pour ce soir, nous allons simplement jeter un œil sur la première cascade.

La couleur est un peu jaunâtre, nous sommes un peu déçus. Peut-être que demain matin, avec la lumière, ce sera plus joli.

Nous finissons la soirée autour de notre bouteille de Mezcal, franchement c’est pas très bon et terriblement fort. Guy n’en achètera pas, c’est sûr.

Au petit matin, avant l’arrivée des touristes, Michel et Guy descendent prendre quelques photos.

 

Pour avoir vu Pamukkale en Turquie, Michel est toujours déçu par le manque de blancheur des cascades mais dans ce décor grandiose, c’est quand même impressionnant.

En tout cas, une chose est sûre, ces deux-là ne parlent pas géologie, mais plutôt avion…

Doreen réveillée, nous descendons à nouveau tous les deux.

Michel se met le plus possible au bord pour la photo, mais son vertige l’empêche d’aller plus loin.

Il faut dire qu’après le bord, une chute serait fatale.

Doreen préfère avoir la possibilité de se raccrocher aux branches.

Malgré tout, en bas de la grande cascade, c’est magnifique

Un peu comme dans une grotte, mais en plein jour.

Après être passés changer les chaussettes, bien rappées, de Pépère en ville, nous retournons une nouvelle nuit chez les canadiens.

Pour notre dernier jour dans l’oaxaca, nous allons honorer l’arbre du village.

Il a environ 2000 ans le bougre ! et mesure 52 mètres de diamètre. Il était déjà là 1500 ans avant les Espagnols, alors, respect.

Respect aussi pour cette mamy qui a beaucoup de mal à prendre sa famille en photo avec un portable…

Michel a toujours un peu de mal à comprendre ces humains qui, d’un côté viennent spontanément admirer un arbre de 2000 ans, mais qui restent complètement indifférents à la déforestation de l’Amazonie…

Bon, c’est comme ça. Doreen tarde un peu, mais qu’est-ce qu’elle fait là-bas ?

Elle met encore la honte à Michel avec son téléphone portable qui prend des photos incroyables.

-Merde alors, à quoi il sert mon gros appareil photo hyper lourd et compliqué à régler !

Allez, l’essentiel est d’avoir de belles photos, nous continuons par la visite de la capitale Zapotèque, monte Alban, grandiose, comme toujours.

Mais nous restons un peu sur notre faim, comme depuis le début, les superbes tombes avec peintures murales et sous-terrains sont fermées au public.

GRRRR….

Vers 17h, nous reprenons la route des Topes pas top

Pour l’état suivant.

Le Chiapas

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Après avoir passé le barrage sur la route, nous arrivons à San Cristobal de las casas.

Au camping, nous retrouvons Firmin, Sandrine et leurs deux filles ainsi que d’autres voyageurs, allemands, Hollandais ou canadiens. Vraiment, toutes ces rencontres agrémentent bien nos voyages chaque année.

Doreen retrouve toujours avec plaisir sa langue maternelle.

D’ailleurs, en parlant de rencontre, Nous avions passé quelques jours au Guatemala avec un groupe de camping-cars français, ils avaient été très touchés par la visite de l’église de Chamula.

Jacques complètement étonné par ce qu’il a vu, avait même refusé de nous donner la moindre information, pour nous maintenir le plaisir de la surprise.

-Vous verrez, on ne vous dit rien !

Eh bien, derrière cette porte, gardée par une indienne avec sa robe de laine,

Nous avons vécu un moment incroyable de découverte, d’émotion et d’émerveillement.

Mais, comment une si petite église peut-elle générer tout çà à la fois ?

San Juan de Chamula est un village rebelle qui n’a depuis des siècles cessé de lutter pour son indépendance. Le peuple indien de cette petite localité a, au fil du temps, obtenu de haute lutte le droit de conserver son mode de vie et surtout ses traditions.

En 2016, encore, ils se sont rebellés contre la gestion de leur maire, avec malheureusement à la clé, des dizaines de morts, dont celle du maire en question.

Et l’église dans tout ça ?

Eh bien, ce que nous avons vu, doit être raconté, car à l’intérieur, chaque fidèle ou homme de maintenance est un policier en puissance. Il est formellement interdit de prendre des photos à l’intérieur et tout le monde y veille. Généralement, nous passons outre, mais à Chamula, nous n’avons pas osé, par respect, mais également par crainte.

Dès notre entrée, en une fraction de seconde, nous comprenons que nous entrons dans un lieu jamais imaginé, voire un monde irréel. L’émotion nous saisit instantanément…

Essayons de raconter… Vraiment, que ces photos nous manquent, mais essayons tout de même.

Le décor d’abord, aucun banc ni chaise pour les fidèles !!!

Au sol, ils sont en train de changer la moquette, en fait, des hommes déballent de grands sacs d’épines de pin

Vus à l’entrée

Et les étalent jusqu’à recouvrir entièrement le sol de l’église.

Le long des murs, de chaque côté, les portraits des saints sont fixés au-dessus de multiples bougeoirs. Chacun honore celui de son choix en déposant des bougies. Un saint est choisi chaque jour et mis en valeur au centre de l’église.

Tout ça ne ferait pas un monde d’émotion sans les fidèles. Ils viennent ici en famille, les femmes et les enfants en tenus traditionnelles. Ils restent assis par terre en petits groupes pour faire leurs prières.

Tout commence après l’entrée de l’Eglise. Ils se font une petite place au milieu des épines de pin et alignent à même le sol trois rangées de bougies, une couleur par rang.

En faisant chauffer le bas une fraction de seconde, ils collent ces bougies, avec une dextérité incroyable. A côté d’eux se tient un sac plastique avec les offrandes, poulets morts, bouteilles de Coca etc…

Une fois tout installé, l’un d’entre eux commence la prière d’un ton monotone et dans sa langue indienne. Manifestement, ils ont pris beaucoup de liberté avec les textes religieux.

A propos de liberté, nous ne voyons aucun Jésus dans l’église et pour cause, cette tribu adoratrice du soleil considère qu’il est lui-même une partie du soleil, donc il n’a rien à faire ici.

La prière dure le temps des bougies.

Et cette prière se répète encore une ou deux fois en remontant vers le chœur.

A chaque fois, un homme vient racler la cire coulée au sol pour laisser place nette aux suivants.

Et, lorsqu’on arrive au chœur, plusieurs petits groupes de 3, 4 ou 5 personnes sont plongés dans leurs prières avec une ferveur telle qu’ils ne s’intéressent pas à nous. ( Sauf, bien sûr, s’ils sentent la présence d’un objectif d’appareil photo.) Pourtant nous sommes juste à côté d’eux.

Tout ça dans la pénombre, il est impossible de ne pas être transporté dans un autre monde pendant la visite.

Pour Michel, il n’a encore rien connu de tel, même les cérémonies des moines bouddhistes dans les monastères Mongols sont moins surprenantes face à cette anarchie organisée, dans un lieu de culte.

Nous avons du mal à quitter ce monde et passons beaucoup de temps à observer.

Dehors,

la vie reprend, calme pour certains

Dans la bonne humeur pour d’autres

Les jupes de ces femmes sont bien en laine

En voilà la preuve.

Le soir, nous passons devant le cimetière

Pour aller dans la montagne dormir prêt d’un village indien, mais nous sommes vendredi soir

Et la fête se termine.

Doreen se sent mal, isolée, au milieu de gens qui ont bu plus que de raison. Nous retournons dormir à San Cristobal.

San Cristobal, nous la visitons le lendemain.

Sa cathédrale

Ses cireurs de chaussures

Ses indiennes qui brodent sur les trottoirs

Ses jolies rues coloniales

Ses modes de transport à la limite

Et ses vendeuses de souvenirs tissés, complètement épuisées de ne rien vendre. Les pauvres !!!

Les fêtes de pâques approchent, les décorations sont installées.

Pour eux, ce n’est pas vraiment la fête, après avoir bien travaillé, ils doivent maintenant faire la queue pour toucher leur paye.

Ces deux gamins, timides, en train de faire leur devoir dans la rue n’ont pas encore ce problème.

Après 3 jours sur place, nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Sumidero du haut duquel les indiens ont préféré se jeter plutôt que de se soumettre aux conquistadors.

Il est tout de même profond de 1000 mètres

En redescendant, nous voyons la ville de Tuxla Gutirrez, un peu pixelisée…

Vraiment, sur les routes, on voit vraiment de tout… Un chien tourdumondiste en vélo, c’est une première.

Puis, nous rejoignons le pacifique, juste avant la nuit. Heureusement, nous sommes gentiment hébergés sur le parking de ce restaurant,

par le patron très chaleureux, sur la photo au moment du départ de sa femme en « taxi »

Oui, oui, ce sont bien des taxis.

Et reprenons la route des »Tope » pas top du tout

 

 

 

 

Agua Azul

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Nous laissons pour l’instant les sites Mayas.  Nous verrons un peu plus haut, les autres civilisations, Aztèques, toltèques et autres…

Mais avant de partir, nous passons chez un soudeur pour rafistoler le châssis de la cellule. Il est cassé à plusieurs endroits et la survie de notre Pépère est peut-être en cause. Pensez donc, il affiche 260 000 kms au compteur.

Nous passons par des petits villages très pauvres sur la route se San Cristobal.

Aucune station service sur plus de 120 km, mais les petits commerces ont flairé la bonne affaire.

Presque tous vendent du carburant.

Heureusement pour certain, car nous devons sans arrêt arrêter Pépère puis le relancer à chaque dos d’âne, Ici, ce sont des TOP. Ils ont beau nous prévenir tous les 100 mètres qu’il y en a un à 100 mètres, on ne s’y habitue pas.

Ils sont très nombreux en Amérique latine, mais ici, c’est multiplié par 10. Notre consommation passe de 14 à 25 litres avec les arrêts et les redémarrages…

La région est très pauvre en effet, et la population indienne se rebelle. Nous avions été informés que deux jours auparavant, la route était fermée. Aujourd’hui, nous avons bien un barrage

Même les taxis sont obligés de laisser leurs passagers continuer à pieds.

A quelques mètres les hommes surveillent,

Ce un vieux sage également.

Pour notre part, nous avons vite fait connaitre notre accord pour payer 200 Pesos (10€) mais, devant la barre cloutée cet indien au visage sévère,

exige de nous 40$. Nous refusons clairement son chantage et finalement d’autres protestataires lui demandent de nous laisser passer.

Enfin la barre cloutée se lève, mais il nous faudra encore une bonne demie heure pour nous frayer un chemin au milieu des véhicules arrêtés.

Nous reprenons la route, mais, pas pour longtemps, car, nous tombons sur deux connaissances, en panne. Une française et son ami Australien. Ils sont en panne…

 

Nous ne pouvons rien faire pour eux, mais finalement, les dieux de la route Maya acceptent que leur camping-car redémarre. Ce sont sûrement les mêmes dieux qui l’ont mis en panne car rien n’était explicable.

Le soir, nous arrivons enfin à Agua Azul.

Là, franchement, nos petits malheurs de dos d’ânes et de barrage, valaient sans aucun doute le déplacement.

Vite dans l’eau

Pour le reste, les images se suffisent à elle-même.

Nous restons deux jours dans ce paradis qui nous fait un peu penser au film « la forêt d’émeraude ».

Au moment de publier cet article, nous nous rendons compte que l’épisode du barrage indien à eu lieu après Agua Azul… avant d’arriver à San Cristobal

Comme nous ne faisons pas ces articles au jour le jour, nous nous donnons le droit à l’erreur.

Toutes nos excuses auprès de nos lecteurs assidus ou pas.

 

Mayas d’hier et d’aujourd’hui

Michel Vacle Amerique du nord, Mexique Laisser un commentaire

Après avoir largement profité des Caraïbes, nous reprenons notre montée vers le Nord par la route des Mayas.

Notre première visite est pour Ek Balam, petit site assez peu visité.

Pour être au plus près du site, nous dormons sur la place du village du même nom.

C’est un petit village très paisible habité par des Mayas d’aujourd’hui. Certains ne parlent que le maya.

Nous sommes en droit de penser que les mayas contemporains des cités avaient les mêmes habitations.

Les femmes étaient certainement déjà petites et rondes.

Et le tissage était déjà l’une de leurs activités importantes.

Le lendemain, à l’entrée, Doreen et cet indien (d’aujourd’hui) se font un selfie.

Nous faisons la connaissance de deux touristes français, avec qui nous partons pour la visite.

Des pierres, des pierres, ça pourrait paraitre lassant, mais, si l’on essaie de s’imaginer les Mayas d’autrefois dans ces lieux, le temps passe toujours trop vite.

Et puis, chaque visite nous permet d’entretenir notre forme.

Surtout qu’après, nous avons piscine au cenote du site.

nous nageons avec les poissons chats

On oublie, pour l’occasion, que ces cenotes étaient utilisés pour faire des sacrifices humains aux dieux des ténèbres.

Les arbres du haut font tous les efforts nécessaires pour puiser l’eau

Deux ou trois heures plus tard, Nous avons bien mérité une boisson fraiche dans Pépère.

Après cette belle journée, nous filons dormir en pleine nature, a Las Coloradas où, sur des kilomètres, d’immenses marais salants

Abritent des colonies de flamands roses. Nous restons seuls avec eux jusqu’au matin.

Ils sont particulièrement colorés.

De la neige ici ?

Non, du sel bien sûr.

Notre route des mayas se poursuit en direction de Chichen Itza, l’un des sites majeurs. Nous croisons un couple de cyclistes. Après un coucou d’usage, chacun s’arrête pour discuter.

Là, nous restons bouche bée. Ce sont deux français partis il y a dix mois. C’est banal…Mais ce qui ne l’est pas, c’est qu’ils avaient un bébé de 10 mois avec eux… Maintenant il en a 18 et reste très sagement dans sa petite remorque à une roue tiré par son père…

Nous passons une petite demi-heure à nous raconter nos histoires puis, Axel et Olivier repartent avec leur petit.

Le soir, nous dormons dans une petite clairière, cachés par des arbres à 1 km de l’entrée de Chichen Itza. Pas très rassurés, nous fermons tout du mieux possible et dormons, malgré tout, comme des bébés.

Nous voilà donc à Chichen Itza.

Nous entrons sur le site dès l’ouverture car le site est vite envahi par les touristes venus en car.

Assez vite nous arrivons vers la grande pyramide de Kukulcan. Elle est incroyablement belle. C’est louche !.

Mais en la contournant, nous constatons que lors de sa restauration, ils ont eu la bonne idée de faire une face à moitié rénovée et l’autre brut.

Plus à gauche, nous arrivons au jeu de balle.

Nous en avions déjà vu quelques un, mais celui-ci est grandiose.

Sur cet immense terrain, 2 équipes de 14 joueurs s’affrontaient avec comme objectif de faire passer une balle en latex dans ces petits anneaux. 1 de chaque côté.

Attention, pour jouer, ils devaient utiliser exclusivement les hanches et les épaules.

Ce jeu était terrible car, le chef ou l’équipe perdant étaient « sacrifiés » en fin de partie.

On a du mal à croire cette version des historiens mais pour nous convertir à cette triste idée, ils s’appuient sur les corps sans têtes et les alignements de crânes sculptés sur les parements.

C’est à ce sujet, le premier site où nous voyons autant de décors en relief.

Ici, ce sont des Mayas d’aujourd’hui… Nous trouvons que leurs conditions de travail sont vraiment dures avec cette chaleur pour peu d’acheteurs.

Maintenant, nous arrivons devants le temple des guerriers.

Dit le temple des 1000 colonnes

Avec sa statue atypique pour les mayas. Peut-être d’influence Toltèque…

En regardant ces constructions, il ne faut pas oublier que les mayas n’avaient pas de chevaux et n’avaient pas non plus inventé la roue.

Par contre, ils avaient de grandes connaissances en astronomie. Pour étudier le mouvement du soleil, de la lune et des étoiles, ils avaient même construit cet observatoire circulaire.

Nous avons d’ailleurs retrouvé une photo (d’époque) qui montre à quoi pouvaient ressembler ces constructions avec leurs finitions.

Tout au fond du site, la partie la plus artistique. C’étaient en quelque sorte les beaux-arts. Les bâtiments sont tous très décorés de sculptures.

Pendant la visite, Michel ne sait pas trop pourquoi, mais il manque quelque chose… ah oui, il est impossible de monter sur les bâtiments et de rentrer dedans. Il est ainsi plus compliqué d’imaginer la vie des mayas ou d’avoir une vue d’ensemble.

Nous finissons par le cenote sacré ; sacré peut-être, mais pas très appétissant.

Celui où nous allons nous baigner est beaucoup plus sympa.

Même Doreen oublie ses appréhensions et va nager sous les stalactites dans la pénombre avec plus de 20 mètres d’eau sous elle.

Encore 250 km et nous arrivons à Campeche de nuit. Nous dormons sur un parking faute d’avoir trouvé mieux. Le tour du monde, c’est aussi ça.

Campeche est une ville classée au patrimoine mondial suite à sa rénovation. Il est vrai que les rues sont magnifiques

Sauf quelques-unes.

Il reste encore une bonne partie des murailles dressées par les espagnols pour faire face à la piraterie.

Et surprise, la police municipale circule en Renault électrique.

Pour les touristes, c’est moins moderne.

Allez, on n’avance pas !!!.

Palenque, notre prochaine visite est encore à 360 km. Nous ne les ferons pas dans la journée et sommes contraints de passer la nuit sur le parking d’une station d’essence. (on déteste…)

Le lendemain, nous voilà enfin à notre dernière étape maya, le site de Palenque. Contrairement à Chichen Itza, nous sommes complètement libres pour la visite de nombreux monuments.

Michel escalade tout ce qu’il peut

Doreen papote et fait des photos avec les très jeunes vendeuses.

Dès le début, nous entrons dans le tombeau d’une reine. Là au moins, on se prend pour des explorateurs.

La grande pyramide est celle où, en 1952 a été découvert le sarcophage du roi Pakal. Il est toujours dedans, (le sarcophage, pas le roi) mais pour préserver les galeries, les accès sont fermés. Dommage, mais nous verrons une reproduction au musée du site.

Passons maintenant au palais,

Là encore, nous avons l’image de ce que c’était à l’époque Maya.

Quel plaisir de se promener à l’intérieur de ce palais

 

En tout cas, avec Tikal, ce site est celui qui a le plus d’âme. Peut-être à cause de la forêt tout autour.

Cette forêt qui a tout bousculé et recouvert. Ici, c’est un temple pas encore dégagé.

Aujourd’hui, même pas dix pour cent du site ont été fouillés. Effectivement, nous découvrons derrière des panneaux d’interdiction de circuler, des monuments en cours de fouilles.

« Maman, quand je serais grand, je veux être archéologue… »

La visite se termine par le musée où sont exposées une partie des pièces trouvées sur le site

et surtout la reproduction du sarcophage encore en place dans la pyramide.

Et une fois au camping, dans cette forêt tropicale grouillante de vie, Doreen utilise ses très bons yeux et notre zoom de 400 pour traquer les toucans

Perroquets

Et piverts

Maintenant qu’on a trouvé un bon coin, repos pour quelques jours…