Bref retour dans le passé

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Avant d’aller dans l’extrême modernité de New York, faisons un petit retour dans le passé.

Chez le Amish par exemple, pas loin de Montpellier.

Là, on voit tout de suite que nous changeons de monde

Mais attention, le nôtre existe aussi en pays Amish, et nous avons un code de la route

Tout le monde respecte les règles.

Vraiment tout le monde

Grands cultivateurs

Mais, à l’ancienne

Ils font revivre des scènes que nous avions oublié.

Et dans la cour d’école, comme dans tous les pays du monde, les enfants jouent.

Même au baseball

Après, ils sont ramenés à la maison avec le transport scolaire.

Les plus grandes ont leur trottinette

La journée, les mamans ont fait des lessives très monochrome… Ici, la tenue de chacun est codifiée suivant le sexe et l’âge et personne ne peut y déroger.

Comme ce monde est très fermé, nous allons ensuite visiter un village Amish pour les touristes.

C’est une Amish qui nous guide dans une maison authentique.

Tout est assez austère mais au jeu des erreurs, nous trouvons un réfrigérateur et ce robot.

Une question se pose alors pourquoi refusent-ils les tracteurs mais pas les robots de cuisine ???

Des robots, mais les placards sont absents des maisons !!! Et c’est comme ça chez tous les Amish

Et comme partout, ce qui est bien pour leur monde est enseigné à l’école afin que les enfants ne sortent pas du moule.

Etrangement, comme dans certaines religions, les poupées ne peuvent avoir le visage représenté.

En résumé, nous avons trouvé leur mode vie assez insolite et proche de la nature mais nous ne pouvons juger de la qualité de vie qu’ils en retirent. Comme, partout, même s’il leur est interdit d’avoir un smartphone, les jeunes commencent à les utiliser en cachette, la télévision aussi lorsqu’ils passent devant un bar en ville.

Alors, jusqu’à quand résisteront-ils ?

Pour nous, la journée fini par une grosse panne. Une batterie du Toy est HS… Nous la changeons, mais, c’est l’alternateur qui semble mort!!!

Le lendemain, nous passons la journée entre deux garages.

Ils pensent tous les deux que c’est plus un autre problème (inconnu) que l’alternateur qui, pour eux, fonctionne. Le deuxième commande un régulateur (en Amérique du Sud). Il pense avoir dans une semaine.

Michel achète un chargeur et nous décidons d’aller à New York à 300 km . Nous reviendrons jeudi prochain.

Ceci, nous oblige à avoir un camping tous les soirs pour recharger les batteries…

 

 

 

 

 

 

 

Il n’est en effet, pas question d’utiliser des tracteurs

Washington

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

 

Avant de quitter le Kentucky, nous nous arrêtons voir le parc de « Mammoth cave » Sur un des hectares, la terre est percée d’interminables galeries.

Sur un des hectares, la terre est percée d’interminables galeries.

Bon, avec le Vercors, les grottes, on connait, mais cette visite nous permet de faire un camping avec tout ce qui suit., lessive, assainissement et remise à niveau des réserves d’eau.

Puis, nous reprenons les petites routes en direction de la virginie occidentale haut lieu de la guerre de sécession.

Un petit passage par le super marcher s’avère nécessaire. En dehors des denrées recherchées, nous trouvons à l’intérieur, des clientes Amish ou autre

Et des invalides bien valides mais pas très courageux.

Assez tard, comme souvent, nous nous arrêtons au bord de l’eau. Les pêcheurs rentrent leurs barques. Nous serons bien ici, ça à l’air sécurisant .

Seuls et bien installé, nous voyons arriver une voiture.

-Non, il ne va pas nous virer ???

Elle vient vers nous et Jessie ouvre sa porte.

Il est complètement effaré de voir des français ici, il n’en avait encore jamais vu. Il n’en revient pas et met un grand moment avant de pouvoir discuter normalement.

Et, Chose normal aux USA, il nous tend sa bible, toujours à portée de main et nous parle de sa confiance inébranlable en son dieux miséricordieux et tout puissant. Nous sommes tous les deux catholiques, mais toujours étonnés par leurs relations avec le divin.

L’Ouest Virginie assez magnifique à cette période

Nous nous arrêtons à Richmond, ancienne capital des confédérés du sud.

Jefferson Devis, le dernier président sudiste,

avait aussi sa maison blanche.

Avec un luxe assez modeste

Le luxe est plutôt du coté du boulevard des statues

avec ses très belles maisons du 19iem.

Nous avons trouvé cette ville très agréable, mais ils ont beaucoup souffert ici, en 1972 avec l’ouragan Agnès

Et surtout avec les dernières attaques de la guerre de sécession au court de laquelle, les bombardements on mis la ville à feux et à sang.

Un musée est installé dans une ancienne fonderie, elle était destinée à la fabrication des canons et boulets nécessaires à la guerre.

Nous apprenons à mieux connaitre cette guerre lointaine qui a fait plus de morts américains que les deux guerres de 1914 et 1940 en Europe.

Avant de quitter la ville, nous allons au cimetière voire quelques présidents confédérés, mais nous ne les trouvons pas. Ces deux tombes très poétiques les remplaceront largement.

Un peu moins inculte concernant l’histoire des États Unis, nous allons à la Capital des vainqueurs. « Washington »

Notre première visite est pour les neveux de Doreen et c’est Tanaka qui nous accueille

Nous partons rejoindre son frère Tanatwa et sa Julia sa copine.

Nous avons maintenant des guides, la visite peut commencer.

Cette une capitale extrêmement agréable et très aérée

 

Personne ne vient ici sans passer voir Abraham Lincoln. Pour la photo, Michel prend la main d’une petite américaine surprise mais coopérante

Après l’avoir vu à la télé, La maison blanche surprend. Elle est en pleine ville et son jardin parait beaucoup plus petit.

Mais, c’est bien là que l’avenir du monde se décide.

Dans le quartier, pas de bar, juste ces camions à hamburgers et coca…

Après 14 kilomètres de marche dans la ville, nous reprenons Pépère.

En venant ici, un de nos objectifs était de photographier Pépère devant la maison blanche mais, maintenant, nous comprenons que c’est impossible. Un peu déçus, nous nous rabattons sur le congrès, largement aussi joli et tout aussi significatif

La zone touristique est assez grande alors les trottinettes électriques en libre-service sont nombreuses dans les rues. Le danger nous semble permanent jusqu’au moment où, cette charmante touriste se vautre contre le mur de droite. Juste devant nous, c’est très impressionnant, mais, elle s’en sort bien par rapport au choc.

Pendant ce séjour à Washington, nous avons dormi dans un camping aux milieux des bois, à seulement 40 minutes du centre avec Pépère.

Le deuxième jour, nous allons au musée de l’air et de l’espace qu’un ami spécialiste nous avait conseillé.

Effectivement, on commence par la halle de l’espace. Même après être allés à Houston. il est très intéressant.

Une part importante consacre la coopération entre les USA et la Russie, comme cet assemblage de Soyuz et Apollo autour de l’ancienne station orbitale russe.

Bien sûr, les frères Wright, sont en bonne place

Avec cet avion, ils ont effectué le premier vol motorisé de l’histoire.

Le spirit of Saint Louis, l’avion original de Lindberg, avec lequel il a effectué la première traversée de l’Atlantique, est également en bonne place.

La France, grande nation pionnière de l’aéronautique n’est pas oubliée avec Blériot et une affiche qui rappelle que le premier salon aéronautique mondial de l’histoire a eu lieux en France.

La Montgolfière est également de la partie.

Nous verrons quelques autres avions et personnages intéressants, mais Michel reste un peu sur sa fin car une grande partie du musée est fermé pour cause de travaux.

Un peut fatigués, nous allons tout de même au magnifique musée consacré au parcours des noirs, depuis la traite des esclaves et leur exploitation

 

L’histoire des luttes

jusqu’à l’arrivé de leur idole Barak Obama

Que de chemin parcouru, mais après la traversée de l’Alabama, nous savons que tout n’est pas si rose.

Avant de quitter la ville, nous allons au cimetière d’Arlington boucler la boucle Kennedy.

 

Après Dallas et le lieu de l’attentat l’an dernier, la tombe de son « amie » Marilyne Monroe à Los Angeles, nous voila devant la tombe du président et de sa femme unis, de nouveau, pour l’éternité.

Ce cimetière est assez incroyable avec des tombes de militaires ou fonctionnaires de l’état à perte de vue dans un cadre magnifique.

Cette voiture nous rappelle que chaque semaine, environ 180 personnes sont enterrées ici.

Doreen toujours aussi midinette devant un uniforme

Nous traine voir la relève de la garde au monument des soldats inconnus.

D’ici, nous constatons qu’il est toujours aussi facile d’écraser un avion sur le Pentagone. Il est en pleine ville sur la trajectoire de l’aéroport.

Un rapide au revoir aux neveux et nous quittons cette jolie capitale.

Le rêve américain

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Le rêve américain

Pour continuer notre monté vers le nord, nous décidons de traverser la Géorgie et l’Alabama par

les petites routes et villages de l’Amérique profonde.

Là, nous comprenons que le « rêve américain » est un vrais cauchemar pour les gens de ces états délaissés.

La misère et le délabrement sont omniprésents.

Voilà les habitations.

Certaines sont abandonnées

Mais la plupart non.

Si si, ils vivent dedans.

Bien évidement tout cela engendre une terrible violence et lorsque nous nous arrêtons pour faire le plein, deux hommes, intrigués par notre présence sur ces routes, viennent discuter avec nous.

-vous êtes armés ?

-non !

-alors, c’est trop dangereux pour vous ici.

Surtout, ne vous arrêtez pas n’importe où et si vous restez dans le coin, venez à la maison, nous vous prêterons une arme.

-Non merci, de toute façon, nous continuons notre route.

Pourtant, ils ont l’air gentils tous ces potentiels assassins…

Malgré tout, les extérieurs doivent être un minimum entretenus.

Tout est triste depuis 3 jours que nous traversons ces états.

Tout ? Pas vraiment, ils ont leur soleil…

Dieu

Ils ont des églises « concurrentes » partout. Eglise Catholique, Méthodiste, Church of Christ, Church of Christ First etc etc etc….. Dans le moindre petit village, on peut en compter 4 ou 5.

Le troisième soir, nous cherchons un coin pour dormir et franchement, les campings sont terribles. Ils sont plutôt destinés aux personnes sans logement qui vivent dans leur caravane.

Il est hors de question de dormir n’importe où dans cette ambiance alors nous prenons le premier supermarché « Walmart » pour dormir sur le parking. Au bout de 10 minutes, Doreen voit, juste à coté de nous, une transaction en liquide de produits défendus.

-Moi, je ne dors pas là.

-Ok, on va plus loin.

30 kilomètres plus loin, un autre Walmart nous accueille. Il est beaucoup plus sûr et la nuit est calme.

Puis, nous laissons cette misère pour aller chez Linda, une copine d’école que Doreen n’a pas revue depuis 33 ans. Elles avaient passé leur enfance de 6 ans à 12 ans, dans cet internat de brousse au Zimbabwe.

Nous restons ensembles deux petits jours. Assez pour constater, là encore, l’immense dévotion de ce couple catholique.

Ils sont venus ici, depuis Chicago, pour être proche de ce monastère, nous allons tous les 5 avec leur fils, voir cette merveille.

il est vrai assez magnifique pour une construction récente.

Au début des années 1900, un moine a passé sa vie à reproduire en miniature tous ces monuments religieux.

Il faut reconnaitre que c’est bluffant.

La dernière soirée se passe avec des voisins, sans doute attirés par Pépère garé devant la maison.

Paul et Linda acceptent de bon cœur ces visiteurs du soir. Chacun profite un peu du diner.

Et ce sont les « au revoir », mais dans combien de temps ?

« DIEU SEUL LE SAIT »

On a failli oublier les tornades… Le mois denier, une très grosse de ces monstres a fait d’énormes dégâts pas loin d’ici, nous l’avions vu au infos en France

Dans le village, il y a quelques abris de tornade, Paul nous emmène en voir un.

Et, hasard de la vie, dans la nuit, alors que nous dormons,devant la maison, dans Pépère ,

la sirène  rugi plusieurs fois.

Nous ne bougeons pas, ne sachant pas ce que c’est. Mais le lendemain, nous comprenons que Paul a passé une partie de la nuit sur

la météo locale pour suivre le parcours d’une tornade autour de nous…

On a encore eu chaud…

Première ville des USA

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Bon, OK, la photo à la une, prise à Palm Beach, n’a rien à voir avec le sujet, mais elle illustre bien cette Amérique où presque tout est permis.

Après avoir trouvé Miami assez décevant, nous remontons par Palm Beach, et là, c’est vraiment autre chose…

En bord de mer, les maisons, ou plutôt les palais sont à la hauteur de la réputation de la ville

Ici, on aime le « beau »

Ensuite, nous prenons la direction de Daytona.

Juste avant d’arriver en ville, à cette station

où ne faisons que le plein d’eau, Pépère interpelle un homme qui engage la discussion. Il est responsable de la communication du département compétition de Cadillac pour le championnat endurance et Le Mans

Après avoir répondu à toutes ses questions sur Pépère et notre tour du monde, il donne tous les éléments à Michel pour qu’il puisse piloter une voiture de la Nascar sur l’ovale de Daytona.

La suite, on la connait avec l’article sur la Nascar.

Mais, Daytona, n’est pas uniquement un ovale sur lequel tourne en rond des autos de course.

C’est aussi la mythique plage de sable accessible aux engins en tout genre, alors, coté engin en tout genre, Pépère se doit de la parcourir.

Les mêmes roulent également sur les routes et autoroutes

C’est vraiment un grand espace de liberté

De loin, cette vision est assez irréelle

Mais oui ! nous sommes dans le pays des Amish et des Mormons. Parfois, ils profitent des mêmes plaisirs que nous.

Bon ! on peut faire les kakou aussi…

Un dernier petit coup, au bar du coin, dans des contenants qui sortent de l’ordinaire.

Ils nous sont offerts en souvenir avec la boisson.

Et nous terminons notre séjour à Daytona, en camping sauvage au bord de la mer.

Doreen a vu que, plus loin, se trouve la première ville coloniale des Etats Unis. En bon touristes respectueux de leurs devoirs, nous y faisons un pèlerinage.

La visite commence par le Fort. Le premier sur les terres de États Unis érigé en 1565

 

La grande cour intérieure

A servi de refuge aux paysans alentour pendant les attaques des pirates, mais également de prison aux derniers Apaches irréductibles de la famille de Geronimo.

La ville est très belle et rappelle les constructions espagnoles que nous avions vues au Mexique.

Ici, une université

Avec son hall d’entrée. Quel cadre extraordinaire pour les étudiants

Entre deux grosses averses tropicales,

Nous allons visiter l’incontournable prison de la ville.

A l’intérieur, le shérif nous accueil, c’est une réplique exacte du plus ignoble gardien de ces lieux.

Finalement, nous avons trouvé plus dur qu’Alcatraz.

Les cellules comportent 2 fois trois lits superposés. Seulement 60 cm sur la longueur du lit sont libres pour laisser se mouvoir les 6 prisonniers dans la moiteur du climat tropical.

Peut-être qu’après leur journée de « travail », le soir, complètement épuisés, ils dormaient.

Des mannequins de prisonniers plus vrais que nature, laissent encore mieux imaginer la vie ici.

De toute façon, la sortie était par là dans presque tout le cas.

blues rock et belles autos

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Après une nouvelle période de SPAM indésirables qui avaient bloqué le site, Tourdumondepepere.com reprend du service.

L’an dernier à Memphis, nous avions adoré l’ambiance, mais nous avons souvent entendu parler de Nashville pour ses spectacles de blues, rock et country.

Cette année, ce sera donc Nashville.

Dès notre arrivée, nous cherchons une place autour du stade de la ville, mais, exceptionnellement, cette semaine, il n’est pas permis d’accéder au parking. Un énorme évènement se tient dans la ville ce Week end. La sélection des meilleurs joueurs de baseball de l’équipe pour le prochain défi

Les employés n’en reviennent pas que nous ne connaissions pas l’existence de ce méga événement

Finalement bien garé pour deux jours grâce, à la complicité d’un employé

nous traversons le pont en direction de la rue du Rock, Broadway aussi appelée Honky Tonk

Et c’est parti pour une grosse balade musicale dans la ville où est mort une des idoles du rock, Johnny Cash.

Pour les amateurs de musique en live, c’est le rêve.

Nous commençons par le Honky Tonk

A l’intérieur, l’ambiance est vraiment Rock

Et c’est parti pour la tournée des concerts gratuits

Chaque bar a son groupe, nous passons de l’un à l’autre

Dehors, c’est aussi la fête, tout le monde est heureux.

Seuls quelques magasins de souvenirs ou de santiags arrivent à trouver leur place au milieu des bars musicaux.

Nous terminons cette journée par un énorme concert produit par un groupe d’un niveau largement international.

Un moment, toute la salle, et même ses partenaires du groupe, s’extasient devant ce guitariste exceptionnel.

Il nous balance en pleine figure un morceau de Jimmy Hendrix à vous donner la chair de poule pour des heures.

Le soir nous retournons dormir dans notre Pépère la tête pleine de cette musique fabuleuse, mais, peut-être déjà d’un autre âge. En effet, comme sur la mythique route 66, nous n’avons pas vu beaucoup de jeunes.

Nous avions vu sur internet que l’usine Corvette, pas très loin d’ici, organise des visites depuis 2019. Alors après avoir enfin fait réparé une crevaison lente, de moins en moins lente,

nous faisons les kilomètres nécessaires et commençons par le musée.

Malheureusement, nous apprenons au guichet que nous n’aurons accès qu’au musée, les visites d’usines vont effectivement être possible, mais pas encore maintenant.

Dommage…

C’est un musée assez classique où les jolis spécimens sont exposés

Certain, en situation d’époque.

Pour rassurer le client potentiel, est également exposée la voiture de crash test

Elle n’a effectivement pas trop de mal, mais pour 35  miles/heure, c’est déjà pas mal…

Un châssis avec sa mécanique sans carrosserie.

Pour les passionnés comme Michel, la vue de cet ensemble, compact et bien équilibré, explique l’efficacité de ces voitures. Ici, une C6

Malgré ce magnifique exemplaire et quelques autres,

nous avons un regret en visitant ce lieu, nous nous attendions à voir beaucoup plus de voitures de compétition.

Plus loin, à 200 mètres du musée, un vielle homme présente sa collection personnelle et quelques véhicules anciens mis en dépôts pour la vente.

Et, nous laissons les corvettes pour reprendre notre route.

Bon, lui, il va lui falloir des années pour se convertir à Corvette…

Les Pépères à Miami

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Entre deux passages aux Everglades, nous allons à Key West.

Cette petite ville se gagne, à travers les iles, par une succession de ponts sur la mer

Sur presque 200 KM, quand ce n’est pas la plein mer, la nature et les mangroves sont habitées

Heureusement, certain ont pu conserver leur insularité.

Mais, ces iles, autrefois perdues, font partie du nouveau décor.

Nous arrivons ainsi dans la ville, la plus au Sud des Etats Unis et, devant cette borne

Nous savons que nous avons traversé les Etats Unis du  Nord au Sud  depuis le Nord de l’Alaska, avec Pépère.

Nous sommes maintenant moins loin de Cuba que de Miami, mais là, bien sûr il n’y a plus de pont.

Sur la dernière ile du parcours, la ville de Key West, n’offre pas beaucoup de place pour garer Pépère, mais nous avons la chance d’arriver au bon moment pour récupérer une des 5 places disponibles sur un parking au bord de l’eau. Le seul endroit de la ville où il n’est pas interdit de dormir la nuit.

A côté de nous Deux Québécois, ici depuis quelques jours, nous accueillent. Immédiatement le courant passe et c’est ainsi que grâce à Dom et Sylvie, passionnés de chasse sous-marine, nous nous alimenterons pendant 3 jours de langouste et de poissons frais.

Tous les matins, ils partent en canoé au large pendant 6h assouvir leur passion.

Et à chaque fois, ils reviennent avec ce qu’il faut

Alors, chacun se fait son repas, mais nous profitons tous du « confort » de Pépère pour déguster les prises, eux dans leur « chaudron », en fait leur casserole et nous, assez bourgeoisement, dans nos assiettes.

On rigole beaucoup avec leur accent inimitable et leurs mots ou expressions inconnues pour nous.

Ils sont vraiment super, nous passerons les voir chez eux au Québec en juin.

Depuis notre arrivée aux Etats Unis, notre Pépère est admiré au moins 10 fois par jour, beaucoup le prennent en photo et nous arrêtent pour en parler. Ils rêvent tous d’avoir un truc pareil car ici, il n’y en a pas.

Nous passons notre première journée à visiter cette ville à l’odeur des caraïbes

Son jardin botanique rempli d’orchidées

La maison habitée pendant presque 10 ans par Ernest Hemingway

Cette dame aurait été à son aise son l’époque

Peut-être que ces jeunes cherchent sur internet qui était Ernest Hemingway

En face, le phare de la ville

A la boutique de la marchande de cigares cubains installée ici depuis des générations, nous apprenons que les fumeurs se font de plus en plus rare et les fumeurs de cigares encore beaucoup plus. Mais elle vit dans les caraïbes et ça suffit à son bonheur.

A key West, les poules sont en liberté et protégées.

C’est très étonnant de les voir évoluer en famille un peu partout en ville.

Les iguanes ne sont pas protégés, mais ils semblent proliférer aisément.

La chaleur devient un peu pénible alors, nous allons à la plage. L’ile est réputée pour sa liberté de moeurs et l’homosexualité masculine où féminine s’assume pleinement

D’ailleurs, ici, on assume tout.

Nous finissons la journée au port historique où les bars et restaurants ne désemplissent pas.

La journée terminée, nous regagnons Pépère en passant devant le mémorial des personnes décédées du Sida. La liste est très longue et l’on nous dit qu’elle est loin d’être terminée.

Au même endroit, se trouve un cimetière, pas très défini, où les ossements d’esclaves noir ont été enterrés.

Le soir, un jeune admirateur de Pépère discute avec nous et nous parle d’un meeting aérien sur la base militaire toute proche d’ici.

Sitôt dit, sitôt fait le lendemain, nous allons nous joindre à la fête.

Il fait très chaud et les gros porteurs servent d’ombrelle à une foule de gens incroyables, assis sur leur pliant.

Une femme s’envoie en l’air sur un avion avec son mari aux commandes

Magnifique

Un corsaire de la guerre du pacifique vole en formation avec un chasseur moderne.

Plus logiquement, il repart ensuite avec un Mustang de sa génération

Et d’un coup, la folie américaine nous saute aux yeux avec ce camion qui rattrape un avion passé au-dessus de lui.

Il faut dire qu’il a ce qu’il faut.

Le meeting se termine par ce que tout le monde attend, les « Bleus Angels ». Il faut reconnaitre que le spectacle est à la hauteur.

Près 3 nuits passées sur cette ile (qui n’en est plus vraiment une), nous partons pour Miami, Michel avait prévenu Doreen,

à Miami, « y a rien à voir »…

La circulation se densifie

Et, nous voilà à Miami.

Doreen pousse un petit cri de joie « Welcome to Miami… »

Les canaux étalent les richesses

Une queue permanente de paquebots déverse son flot ininterrompu de touristes.

Nous passons devant le mémorial juif de la ville où beaucoup d’entre eux sont venu se réfugier dans les années 40.

Mais, comme prévu, cette ville est peut-être bien pour les affaires et les fêtards, mais pas pour des baroudeurs.

Sur Océan boulevard,

toutes les excentricités sembles naturelles.

même se promener presque nue sur le boulevard.

Certaines cherchent la photo des stars ou peut être simplement la photo des maisons de star.

Enfin, c’est Miami, et Doreen s’est vite rangée à l’avis de Michel.

Depuis le début du tour du monde, à chaque fois que cela est possible, nous allons rendre visite à de  vielles connaissances. Ici, ce sera Marc, ancien client de Michel.

Malheureusement, il s’est exilé pour l’année, mais a beaucoup insisté pour nous prêter sa maison. Heureux hasard, son fils est là cette semaine et peut nous ouvrir les portes.

Nous passons deux jours « Grand Luxe » sans envie de sortir. Là, cette fois, nous pouvons dire le fameux « Welcome to Miami »  et surtout Merci Marc.

Seul petit bémol à ce séjour, la montre connectée de Michel, programmée pour lancer une alerte en cas de situation trop dangereuse, s’est déclenchée seule, sans que nous ne comprenions comment.

Toujours est-il qu’avec le décalage horaire, la famille a eu beaucoup de temps pour s’inquiéter et, sans avoir pu nous avoir au téléphone la sœur de Michel a alerté le consulat de France puis la police de Miami. Ils ont lancé des recherches sans succès jusqu’à ce que Michel découvre les messages.

Tout est ainsi rentré dans l’ordre et nous pouvons remercier Noelle  pour sa réaction, le consulat pour sa compréhension et Miss Brown de la police de Miami qui a été charmante dans toutes ses communications.

Nous reprenons la route du Nord. En voila une maison originale!

Les Everglades et ses crocodiles

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Mireille et André sont partis hier du camping gratuit de Bâton Rouge, aujourd’hui, c’est notre tour

Nous disons aurevoir à Micheline et Royale, deux québécois avec nous depuis 2 jours.

Et nous traversons les quartiers pauvres

En direction de la Floride. Sur l’autoroute, nous avons l’habitude de nous faire doubler en trombe par des camions, mais par une maison, c’est la première fois. Et ça fait drôle alors que nous roulions à 100 Km/h

Même en vrac sur une remorque, elles foncent… que penserions nous d’un tel attelage sur nos autoroutes françaises ?

Pourtant, la police est bien là,

mais les tolérances, ici, sont bien différentes. A ce sujet, Pépère depuis 5 ans en Amérique n’a plus guerre d’échappement et fait un bruit du tonnerre. Et bien, ce n’est souvent rien à coté de certains 4X4 flambant neuf équipés d’échappement amplificateur… .

Nous voilà en Floride

Les ouragans ont heureusement inspiré les architectes

Arrivés tard aux abords des Everglades, nous nous arrêtons pour la nuit au bord des marécages et nous voyons ainsi notre premier alligator.

Et une grosse quantité de vautours, pas très timides.

Dès la nuit tombée, Doreen refuse des sortir

Le lendemain, nous passons la porte du gigantesque parc des Everglades

Nous allons d’abord à l’ouest, au camping Flamingo . Là-bas, les marais se rejoignent avec la mer.

Coté Mer, c’est le domaine des lamentins, nous passons des heures à observer leur manège dans une eau trouble. Pour cette photo, nous gaspillons des milliards d’octets, car à peine le dos sorti, ils respirent un petit coup et s’enfonce à nouveau.

Côté Mer, les crocodiles sont également chez eux, et embusqués.

D’ailleurs, pour vivre ici, il faut accepter la coexistence avec ces monstres.

A quelques mètres de la bête, ce pêcheur sur sa frêle embarcation, semble maitriser le risque.

Coté marais, ce sont les alligators, et certains sont très gros.

Cette première journée se termine par une balade en mer pour le « Sunset »

Et il était particulièrement beau.

En route, nous avions vu ce couple de rapace sur petit piquet en pleine mer

Le deuxième jour, nous parcourons plusieurs passerelles en dessus des mangroves

Évidement, avec un tel environnement, c’est le paradis pour d’innombrable oiseaux

Celui là exagère un peu

mais il réussira, malgré sa taille, à l’avaler.

Dans un parking, un groupe de vautours s’est intéressé à la capote de cette mustang, et quand le propriétaire est arrivé, il n’a pu que constater les dégâts, assez importants. Mais qu’est ce qu’il leur a donc pris ?

Tout le monde connait les tortues de Floride, et bien, nous pouvons confirmer qu’elles viennent bien d’ici.

Et des Alligators à chaque coin de nénuphar.

Nous finissons dans le deuxième camping de ce côté du parc. C’est la soirée rencontres

D’abord Ivonne, une suisse de 75 ans, elle voyage, seule, depuis des années à travers le monde avec son Land Cruiser.

Et deux français en voyage pour une année avec un van acheté au Québec.

Comme Doreen, ils sont assez traumatisés à l’idée que de nombreux serpents puissent circuler dans le camping. Juste avant d’aller se coucher, toutes ces discussions influenceront largement les rêves de chacun d’eux.

Pour terminer les Everglades, Michel avait déjà fait de l’airboat ici, il y a très longtemps, mais, cette année, Doreen sera de la promenade

Ces machines, mi bateau, mi avion peuvent paraître effrayantes avec leur hélice entrainée par un énorme V8 avec échappement presque libre.

Le patron est assez sympa pour nous laisser passer la nuit sur le petit parking

Et au petit matin, (10h) nous voilà partis.

Au départ, nous allons doucement dans les canaux, Doreen va bien

Mais tout d’un coup, le pilote affole la machine. Dans un vacarme incroyable, nous prenons une bonne vitesse et nous enchainons de grandes glissades à gauche puis à droite, Michel s’éclate, mais Doreen hésite encore entre la peur et le fun

Puis tout se calme, nous avons encore beaucoup d’alligators à surprendre, alors, moins de bruits s’il vous plait.

Il y en a même un qui refuse, plusieurs minutes, de nous laisse le passage.

Ce bon moment avec l’équipe se termine par la prise en main de ce jeune crocodile de plus d’un an.

hier, nous avons refusé l’aller dans ce qu’ils appellent une ferme, car là bas, ils finissent tous soit en sacs à mains, soit enplaillés

pour les touristes.

251 km/H sur l’anneau de Daytona

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

Nous avons passé les Everglades et Miami en Floride, tout sera pour les prochains reportages car Michel est encore trop excité et

veut vite partage son plaisir d’avoir roulé sur l’ovale de Daytona. sur une vraie Auto de la Nascar…600 CV  Bridés à 5000 tours, mais quand même.

tout commence par le briefing, Heureusement que Doreen est là, elle assiste Michel pour être certaine qu’il comprend tout ce qui est important dans la procédure.  il a toujours beaucoup de mal avec l’américain.

Et c’est parti, direction la pit line

D’abord, il faut entrer par la fenêtre, et c’est un peu juste.

puis, avec la 22, il fait le premier tour pour découvrir comment se jeter dans les virages inclinés à plus de 30°. En arrivant par le premier virage, Doreen n’arrivait pas à voir la piste, elle croyait que c’était un mur.

ensuite, de plus en plus vite, il finira par réaliser un tour à 251 km/de moyenne. Pas trop mal pour une découverte, un moteur bridé et

un trop mauvais anglais pour bien comprendre les instructions à la radio.

A la fin, il faut encore ressortir par la fenêtre, et c’est vraiment très juste.

En résumé, ce fut un Immense bonheur, une expérience inimaginable à 68 ans.

Un grand merci à Doreen pour son excellent travail d’interprète

Visite de la Nasa

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

L’an dernier, nous étions passés pas très loin de Houston. Le temps nous avait manqué pour aller à la Nasa, alors cette année, il était hors de question de ne pas visiter le centre spatial.

Sur le parking, nous pouvons comparer notre petit Pépère à la navette spatiale.

Le modéliste qu’est Michel trouve intéressant de voir que ces ingénieurs ont préalablement tout testé avec des modèles réduits.

A l’intérieur, nous commençons par le hall où est exposée une fusée Saturne 5 allongée, trop grande pour la photo mais la taille de ce monstre est facile à imaginer au regard de ses propulseurs.

Vraiment petite à côté,  la fusée Gemini qui a envoyé en 1961 dans l’espace Alan Shepard. Quel courage ! quand on voit l’engin.

Ensuite, nous entrons dans le ventre du système

Là, les cerveaux se réunissent sur des tables de « camping » pour définir les choix techniques…

Tout y est, une station orbitale en morceaux pour les essais

Et surtout, nous comprenons vite que la ruée vers Mars n’est plus de la science-fiction.

Le moyens mis en œuvre sont très importants

Nous avons même vu les premières maisons des futurs habitants.

Nous passons un moment dans la station orbitale pour découvrir qu’elle est bien plus grande que nous l’imaginions.

La visite de 6h se termine par la sa salle de contrôle. A l’entrée son matériel informatique de 1969.

Aujourd’hui, tout est bien plus moderne avec écrans géants en couleur

Derrière la vitre, il ne faut pas prendre le calme pour le l’inaction. Aujourd’hui, le « flight director » est une femme, c’est le commandant de bord de la navette.

En tout cas, pour Michel, être dans cette salle où Jacque Salbert (peut être) nous racontait l’extraordinaire première sortie sur la lune de Neil Armstrong en 1969 est assez émouvant.

Dans un an, l’accès au public sera définitivement fermé. Ouf !!!

Nous reprenons la route vers la Novelle Orléans avec un stop au village de Breaux Bridge.

Soi-disant que nous trouverons beaucoup de personnes qui parlent français. Encore une fois, seuls les très vieux utilisent encore notre langue et nous n’en avons pas vu.

Pourtant le touriste center a un panneau en français, encore que…

Un bref passage au cimetière confirme pourtant que 90% des tombes sont gravées de noms français.

Le soir venu, nous finissons dans un camping où ils n’ont jamais de voyageurs comme nous, Doreen sympathise un peu avec les propriétaires

Et alors que nous commençons notre repas bien mérité, un peu timidement Ben frappe à la porte.

Il a aussi un Land Cruiser et fait parti d’un club à la nouvelle Orléans. Heureux comme un gamin, il est venu avec une bouteille de vin

-Demain, je reviens avec un petit déjeuner texan !

Et, effectivement, le voila qui revient dès 8h du matin avec deux petits plats préparés par sa femme avec une omelette, faite avec les œufs de ses poules et des saucisses qu’ils appellent du boudin.

Tout ceci était très bon et une fois n’est pas coutume, très léger pour le pays.

Il nous a amené également une douzaine de ses œufs frais.

Cet homme, pour le moins imposant, était extraordinairement agréable. Doreen lui donne un joli carnet intime pour sa jeune fille qui part travailler à la Nasa.

Nous le laissons pour rouler sur l’eau. Pendant des kilomètres, nous n’avons que des routes suspendues au-dessus de l’eau, c’est la Louisiane.

C’est terminé, nous arrivons à Bâton Rouge où nos vieux amis nous attendent.

Bâton Rouge est devenue tristement célèbre après le passage du cyclone Katrina. Toute la ville a été inondée et les habitants n’avaient plus que les stades pour s’abriter.

Et comme toujours, les gaulois se retrouvent autour de la table.

Mais quelle santé ce Dédé avec ses 83 ans… Mireille guère plus jeune n’est pas mal non plus avec sa mémoire infaillible. Elle est incollable sur les noms des petits bleds qu’ils ont traversés depuis 25 ans de voyage.

Nous restons au camping un jour de plus avec ce couple de québécois, ils ont vraiment un accent adorable…

Pendant ces 2 jours, cette femelle a couvé ses œufs juste à côté de nous.

 

D’Ouest en Est

Michel Vacle Amerique du nord, Etats Unis Laisser un commentaire

(Pour information, le site a beaucoup de retard car depuis plus de 10 jours, nous rencontrons des personnes différentes, français ou québecois, toutes très sympathiques. Alors nous passons la soirée à discuter des heures. Vous comprendrez bien que l’écriture du site en fait les frais…)  Reprenons, il y a une bonne dizaine de jours.

Après quelques jours à Las Vegas pour préparer Pépère, nous partons tout à L’Ouest vers Miami

plus de 5000 KM plus loin.

L’an dernier, nous avions déjà fait une bonne partie de la route jusqu’à la Nouvelle Orléans mais, sur une telle distance, il y a toujours un truc que nous n’avons pas vu.

Notre première visite sera pour Tuxon, nous y sommes déjà passés deux fois sans s’arrêter. Alors, nous décidons de visiter la vieille ville. Depuis longtemps, c’est surtout un plateau de tournage qui a vu passer les meilleurs acteurs de western.

Lors des tournages de films mythiques

Une balade dans le village nous permet de participer un peu à ces films avec la diligence d’époque

Et ce train abandonné là, il n’y a aucun doute sur son authenticité certifié par son état…

Surtout à l’intérieur ?

Devant l’église, qui n’est qu’un décor de film, un cowboy (authentique champion titré à Las Vegas) nous impressionne vraiment avec son fouet incroyablement précis

Et sa façon de dégainer son revolver, l’armer et tirer en 2 dixièmes de seconde, impossible de prendre la photo aussi vite.

Là, il crève un ballon agité par le vent en le visant dans le miroir.

Avant de partir, nous passons par le théâtre

Voir un spectacle très naïf avec 3 personnages féminins

A la sortie, toute la bourgeoisie est là…

Nous reprenons notre longue route jusqu’au soir. Mais ici, les endroits sûrs pour dormir, ne sont pas nombreux, surtout que la frontière avec le Mexique longe notre chemin. Un peut inquiets, nous nous posons sur cette station désaffectée. Juste le décor qu’il faut pour un film policier américain qui finit mal…

Finalement, les mexicains ne nous ont pas attaqués, mais au matin, la surprise est grande de voir la neige.

Bonjour la moyenne si nous devons rouler là-dessus ! en plus il fait à peine plus de zéro

Heureusement, plus loin, la température remonte et tout va mieux

Nos voyants de contrôle sont toujours allumés depuis des mois, impossible de trouver la panne, alors, on surveille souvent les niveaux

plus de 1500 km plus loin, nous arrivons au parc de « Big Bend »

Mais avant çà, il faut faire du gasoil. La petite ville avant l’entré est en panne de courant depuis des heures et, sans électricité, pas de gasoil. Une dame du village s’exprime.

-oh mais vous savez ici, nous sommes loin de tout et l’Amérique de fout bien de nous…

Il faut dire qu’effectivement, depuis des centaines de km, il ne faut pas avoir besoin de secours.

Nous sommes dans la région anciennement occupée par les Apaches

Finalement, après 1h de suspense, tout rentre dans l’ordre et, le plein fait, nous pouvons rentrer dans le parc.

Après 500 mètres de route, un ranger nous fait le grand jeu, sirène et gyrophares…

Michel se gare et se fait sermonner pour avoir « un peu » mordu sur la voie de gauche. Bon, OK, on va pas en faire un fromage… Nous aimerions bien le voir au volant d’un Pépère qui, du fait de sa hauteur, n’en fait qu’à sa tête si la chaussée n’est pas plate.

En tout cas, c’est la première fois que nous voyons autant de cactus en fleur, c’est la saison et le spectacle est merveilleux.

Les voilà, sans autre commentaires.

Les oiseaux sont également bien colorés

Ici, le Rio Grande (é) fait la frontière avec le Mexique, les mexicains en profitent pour gagner quelques dollars. Ils mettent sur le chemin quelques objets artisanaux pour les touristes avec une boite pour déposer les billets correspondant au prix indiqué. Le soir, en accord avec les gardes-frontière, ils viennent récupérer leur argent.

A la vue de cette image, nous nous demandons bien comment Trump pourra bâtir son mur ici.

Ce sera beaucoup plus compliqué que dans les villes comme ici, El Paso

Le rio Grande a creusé de jolies gorges

Pour voir tout ça, il faut faire un peu de marche et ça nous fait du bien.

La montagne alentour est également très belle avec des noms, certainement, donnés par les cowboys de passage à cheval comme « les oreilles de mules »

Nous passons deux nuits en camping

Et reprenons notre route vers Miami. En fait, pas tout de suite car nous allons croiser la route de nos vieux amis Mireille et Dédé vers New Orleans.

En sortant du parc, nous avons la chance de croiser ce magnifique spécimen.

Jusqu’ à Houston notre prochaine étape, nous aurons le spectacle du va et vient de la police en surveillance.

Attention, Mexicain s’abstenir.